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 Melmoth Yamada again

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Messages : 102
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MessageSujet: Melmoth Yamada again
Ven 8 Aoû - 15:35
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Melmoth Yamada
feat. Sicks de Neuro
    Âge: 35 ans
    Date de naissance: 13 décembre
    Sexualité: Bisexuel
    Profession: Hakumei
   


   
Physique
250 mots minimum

    En général:« Tu as maigri, Melmoth. »

Il ne répondit pas mais je savais que c'était vrai. Je le connaissais depuis trop longtemps pour ne pas le voir.

Depuis sa jeunesse, Melmoth avait bien changé. Je n'avais jamais eu l'occasion de le voir enfant, mais je n'avais aucun mal à imaginer un petit bambin aux joues rondes, aux mains potelées, capricieux et agaçant cherchant à voler les jouets des autres. L'image me faisait rire. Étrangement, même quand j'essayais de l'imaginer enfant, il gardait sa voix rauque adulte, ce qui rendait la vision d'autant plus comique. Mais passons. Adolescent, son mode de vie réservé, sa passion pour les livres, l'art et la musique avait fait de lui un garçon un peu pâlot, manquant de force physique et de manière générale plutôt faiblard ; souvent malade, il passait les trois quarts de son temps au lit. Plus tard, alors qu'il se rebellait contre le système, les yeux brûlants d'une rage permanente, il avait prit des forces, du muscle, était devenu plus sec et plus solide. Son arrestation, puis son engagement parmi les Hakumei, l'avait encore endurci. Plus dur, plus musclé, une barbe à moitié entretenue lui mangeant le bas du visage... L'air plus fatigué, aussi, les yeux fous à force d'alcool, des moments d'errance de plus en plus fréquent.

Et puis le voici. Il était évident qu'après sa captivité je ne m'attendais pas à le revoir en pleine forme, mais même après un mois il ne semblait pas se remettre. Je ne saurais dire ce qui le hantait, sa capture, son inutilité dans la lutte de Yume, le fait que l'amie Yokai qu'il hébergeait, Saru, se soit enfuie pendant son absence mais il semblait plus lointain que jamais.

Ses cheveux avait encore poussés. Cela faisait longtemps qu'il les portait longs mais ils dépassaient désormais largement ses épaules, retombant en boucles désordonnées et sombre sur son dos. Son visage m'apparaissaient également comme plus pâle, plus creux. Il avait sous les yeux des cernes noirâtre qui creusaient encore plus son visage. Il avait l'air vieilli. Et ses yeux, ses yeux ! Ils ne m'avaient jamais semblés aussi sombres. Melmoth avait toujours eu des yeux fascinant : d'un gris changeant, ceux-ci s'éclaircissaient ou s'assombrissaient selon la luminosité. Le fait que ses cils soient étrangement longs et épais pour ceux d'un homme lui donnait une certain charme, une présence presque magnétique. Des nuages sur un ciel gris orage. Il avait par ailleurs toujours ces lèvres fines, à la teinte étrangement foncée, mais il avait face à moi abandonné ce léger rictus légèrement ironique qu'il arborait en général. La barbe qui mangeait son menton sec et lui donnait d'ordinaire un air sauvage et viril qu'il appréciait, était aujourd'hui laissée en friche et commençait même à boucler par endroit. La cicatrice qui barrait son menton était toujours là, toutefois, toujours pas camouflé par la longueur de sa barbe. Je savais néanmoins que de nouvelles cicatrices s'étaient ajoutées à différents endroit de son corps, dont une, la plus visible, sur sa gorge juste sous l'oreille gauche.

Hormis ces détails, je devais admettre qu'il n'avait pas foncièrement changé. Il restait toujours l'homme de plutôt grande taille, de corpulence moyenne, à la musculature relativement développée qu'il avait été depuis son entrée dans le Hakumei. Il avait gardé sa manière de vouloir contrôler le moindre ses gestes en public, et cette espèce de maladresse un peu brutale quand on le rencontrait seul. Il avait toujours cet air sombre et un peu fou, ses manières un peu trop théatrales par moment, cette démarche souple et silencieuse, ses intonations contrôlées et sa voix légèrement rauque. Il portait toujours les mêmes habits, marchait toujours sur les mêmes jambes... Alors qu'était-ce ? Ce n'est certainement pas ce très léger amaigrissement qui pouvait le changer à ce point.

-Pas vraiment. Mais tu as un donc pour arriver toujours au moment où je suis le moins prêt à accueillir quelqu'un. Tu as interrompu ma nuit.

Les nuits de Melmoth... La grosse blague. Il n'était pas connu pour être un gros dormeur. Insomniaque récidiviste, surtout ces derniers temps, sa « nuit » devait se situer entre le lever du soleil et le milieu de l'après midi. Ses yeux cernés confirmait encore ce fait.

Il m'avait proposé des fruits. Alors qu'il me tendait le panier où il les présentait, je fus une nouvelle fois marqué par la finesse de ses mains. C'était là une chose qui n'avait pas changé depuis son adolescence : Melmoth avait des mains longues, minces, aux doigts fins de pianiste. Au dos de sa main gauche, une longue balafre avait laissé une cicatrice indélébile. Il inventait en permanence une nouvelle histoire pour  son origine, incluant souvent une bataille, un yokai ou deux et une lutte jusqu'au matin mais son ton légèrement ironique ne trompait pas. Je le soupçonnais de s'être simplement coupé une fois où il avait trop bu.

De mince veines apparaissaient au creux de son poignet mais je savais que c'était quelque chose de récurrent chez lui. Il avait toujours eu la peau très fine, marquant facilement, gardant à vie des cicatrices qui chez quelqu'un d'autres aurait paru insignifiantes... Et on voyait ses veines. Pas toutes, pas partout, mais c'était fréquent. Au dos de sa main, au creux de son poignet. Dans son cou, même parfois, par transparence, sur son front (en particulier quand il était fièvreux). Il avait également deux tâches de naissance dans sa nuque, invisible sous sa masse de cheveux, et l'une sous son genou droit. De plus, sa peau particulière faisait qu'il supportait très mal le soleil. Fort heureusement pour lui, il était souvent assignés aux gardes de nuit, rarement appelé en journée dans son travail.

-Tu as l'air fatigué, en effet.

-Quelle idée, de vivre de jour, en même temps.

-Tu as besoin de soleil. Tu vas finir par tomber malade.

-Je ne tombe jamais malade.

-Tu es TOUT LE TEMPS malade.

Il s'alluma une cigarette. Je grimaçais, ne supportant pas l'odeur. Encore une détestable manie de ce cher vieux Melmoth.

-Tu n'as pas un travail, toi, plutôt que de m'empêcher de vivre ma vie tranquillement ?

-Je voulais voir comment tu allais.

-Très bien.

-Idiot.

Le tic d'énervement qui lui agitait le sourcil gauche me ferait toujours sourire. Encore quelque chose de typiquement à lui. De très légers tics qui l'agitait en permanence malgré sa froideur apparente. Il fallait le connaître pour les voir mais ils avaient, pour ma part, le don d'énormément m'amuser. Il n'avait pas tellement changé, finalement...

Quand je repartis, j'avais toujours gravé en tête l'image d'un Melmoth au visage creusé, épuisé et pourtant tellement semblable à celui que j'avais toujours connu. Un Melmoth usé au regard cerné mais avec au fond des yeux cette lueur folle qui le caractérisait.

    Accessoires ou armes: Il porte en permanence un bracelet violet à son poignet droit. C'est tout ce qui me vient à l'esprit.

   


   
Caractère

Melmoth, tu pourrais te reprendre. Tu es encore pire qu'avant.

Tu as eu une longue période de repos après ton emprisonnement. Il faut admettre que ça t'avais bien été nécessaire, vu les conséquences de tes conneries.

Mais les faits sont là, tu ne parlais plus, ne mangeais plus, ne bougeais plus. Tu lisais parfois, mais c'était pour ne pas t'endormir. Tes nuits étaient des cauchemars et tes journées l'attente angoissée du moment où tu devrais te coucher.

Sauf que ça fait des mois. Plus rien ne te menace. On ne t'as pas forcé à l'accompagner pendant la balade de sa semaines, ni de le nourrir, ne même de le surveiller, ce souverain déchu. Bien sûr, depuis que Saru est parti, tu es seul, mais reprend toi, tu es un homme après tout ! Enfin, ce qu'il en reste.

Tu bois trop. Tu fumes trop. Tu n'aimes pas les gens, tu n'aimes pas parler. En public, tu es un homme distingué, poli, contrôlé jusqu'à l'extrême, même un peu trop théâtral ; tu te tiens droit, tu souris, mais ça ne change rien. Les gens ne t'aiment pas et tu le leur rends bien. Tu as mauvaise réputation et tu le sais. L'ancien rebelle, entré au Hakumei après une année de prison, le soi-disant repenti qui habite sur une ancienne zone interdite, tu les inquiètes sûrement un peu. Ou bien est-ce ton mauvais caractère que tu ne peux toujours dompter, ou ton espèce de brutalité nerveuse qui te reprends parfois, ou les blagues crues qui t'échappent par moment... Tu n'es pas un exemple de self-contrôle non plus, surtout ces derniers temps.

Tu tiens trop à ta solitude. Si on vient te troubler dans ton domaine, tu peux devenir à demi-fou. Tes seuls compagnons sont les araignées et un chat, un chat sans nom qui vient de temps en temps te piquer un petit quelque chose à manger. Plus un compagnon d'ennui qu'un véritable animal de compagnie à vrai dire : et depuis que Saru est partie, tu ne le vois presque plus, lui non plus. Ce que tu aimes ? Plus grand chose à part boire. Tu jouais de la musique avant, tu étais même plutôt bon, et maintenant ton piano prend la poussière dans un coin de la bibliothèque. C'est dommage pourtant. C'est une rareté, et qui te vient de ton père.

Tu passes tes journées à lire. Parfois, tu marches un peu. Tu ne chasses plus beaucoup, même si tu restes assez réputé pour deux trois de tes captures de yokai. Tu vis assez peu de jour, on t'as autorisé à prendre les travaux de nuits, et cela renforce encore ton aura malsaine. Tu devrais faire attention à ton image mais au fond, elle t'importe peu, tant qu'on te fiche la paix.

Tu as toujours eu des tics, mais ça s'est encore renforcé depuis ton emprisonnement. Tu as beau essayer de te contrôler, cela n'échappera pas à quelqu'un d'attentif. Ta manie de jouer avec ton bracelet, de replacer tes cheveux en arrière de manière presque effeminé, de gratter tes cicatrices alors même qu'elles sont refermées depuis longtemps maintenant... Tu ne peux pas le cacher.

Pourtant tu restes quelqu'un d'étrangement délicat. Tu tiens peut-être ça de ta jeunesse. Tu étais un rat de bibliothèque. Tu aimais l'art, la littérature, tu étais déjà quelqu'un de plutôt solitaire mais tu n'avais pas encore cette profonde difficulté à aller vers les gens. Peut-être, tout simplement, parce que tu ne les méprisais pas encore. Néanmoins le fait est là, tu aimes toujours ça ; même si tu joues de moins en moins au piano, même si  depuis que tu es entré dans le hakumei tu te force à entretenir une certaine forme physique qui t'impose de sortir et de t'exercer, tu ne peux cacher ton goût pour tout ça. Ca te manque un peu, d'ailleurs.

Tu te sens vieux, aussi. Tu te sens vieux, mais surtout tu te sens seul. Et les rumeurs, et les moqueries, toutes les médisances qui peuvent se dire sur un homme de trente-cinq ans, sans femme et sans enfant, au fond, ça te touche un peu. Combien de temps que tu n'as plus touché quelqu'un, Memoth ? Combien de temps que tu n'as plus aimé ? Tu as eu deux ou trois femmes dans ta vie. Un homme, même, une fois. Tu as même eu ton chagrin d'amour, plus jeune. Mais rien de plus.

Il y avait bien Saru, avant ; mais tu avais bien trop de respect pour elle pour avoir envie d'aller plus loin. Violette, la Yokai qu'il recherchait depuis si longtemps... Il avait perdu tout espoir de la retrouver, et même, elle était comme une sœur pour lui. Sa voisine, une jeune femme charmante et totalement mariée, lui avait bien accordé une ou deux infidélités, mais cela n'était pas allé plus loin et de toute façon, il n'était pas amoureux d'elle, ce n'était pas raisonnable. Est-ce que le fait de ne pas avoir d'enfant t'ennuie ? Oui. Et pourtant, tu le sais, que tu serais un mauvais père. Penses-y : Melmoth Yamada, membre du Hakumei, alcoolique et  asocial. Elever un enfant. Il y a de quoi en rire.

Hormis ton problème avec les autres, as-tu vraiment beaucoup à te reprocher ? Tu n'es pas foncièrement mauvais, tu as même eu une cause, plus jeune. Tu es peut-être un peu cynique, peut-être un peu solitaire, mais tu n'es pas le genre de personne à faire souffrir les autres par plaisir. Tu es même plutôt respectueux, en général. Non, tu n'es pas foncièrement mauvais, même s'il t'arrive de péter les plombs. Beaucoup, même parfois. Tu as peu d'amis, mais qui se soucie de ces histoires de réputation, au final ? Et tu as encore du temps pour te remettre. Depuis que tu as repris ton travail, tu sembles déjà un peu plus en forme. Tu serais même un peu moins râleur et bourru avec les personnes que tu connais, par moment. Tu peux te reprendre, Melmoth. Il y a peut être encore deux trois trucs à sauver dans ton crâne de piaf.

   


   
Histoire

Melmoth était arrivé dans sa famille comme une confirmation un peu molle d'un bonheur déjà établi. Troisième enfant d'une famille aisée, fils d'un marchand connu pour ses succès commerciaux à l'étranger, il a eu une enfance tranquille. Son éducation commença très jeune, et, s'il était un élève plutôt doué et très sérieux, il restait néanmoins un enfant chétif, souvent malade, qui sortait très peu de chez lui. Il avait, déjà à l'époque, assez peu d'ami et était un garçon plutôt solitaire. Son prénom ne l'y aidait pas : nom étranger (qui n'a désormais plus grand sens vu que les aventures de ce cher John Melmoth n'ont été publiées qu'en 1820), il avait charmé sa mère par ses sonorités incongrues... Mais était loin d'avoir l'unanimité parmi ses camarades. Après un Hiroto et une Kazuko, Melmoth se retrouvait donc seul enfant avec un prénom totalement en décalage avec ce qu'il voyait tout les jours. Melmoth déteste son prénom.

Sa maison avait une particularité. Elle était située prêt de la périphérie de la ville, et était donc proche de la nature. Melmoth étant un garçon curieux, il aimait aller explorer les alentours, les collines proches, la forêt... Il y était au calme pour lire et s'inventer des histoires, qu'il se racontait à lui-même, à voix haute.

Il avait huit ans quand il la rencontra. Il se parlait à nouveau seul et, du haut de ses petites jambes, il était allé plus loin que jamais dans la forêt. Il était d'ailleurs un peu perdu.

Elle l'écoutait depuis longtemps. On lui avait strictement interdit de s'approcher des humains et c'est l'une des choses qui la poussait à aller vers eux le plus souvent possible. Elle rêvait de voir la ville. Quant à ce garçon, il l'intrigait. Et ce jour-là, il semblait avoir du mal à retrouver son chemin, alors elle le rejoignit.

C'était une yokai chouette de 12 ans. Elle était vive, avait un fort caractère mais pouvait être, aussi, incroyablement douce. Elle jouait de la flûte, ils se racontaient mutuellement des histoires, ils jouaient. Ce soir-là, elle le raccompagna jusqu'à la lisière de la forêt.  A partir de ce moment-là, ils se revirent souvent. Ils étaient incroyablement proche, comme le serait un frère et une sœur dans une famille idéale. Ils grandirent ensemble.

Surpris de la curiosité de Violette -car c'était son nom- pour le monde humain, il entreprirent  des escapades discrètes en ville, de nuit. Elle n'avait d'ailleurs pas beaucoup de problème à se camoufler parmi les humains normaux, mais Melmoth craignait pour elle. Tant de rumeurs couraient sur le Hakumei et sur le commerce d'esclave...

Ils ne furent jamais attrappés. Pas durant leurs sortie en tout cas. Juste qu'un jour, la ville dût être agrandie et que dans ce but, une partie de la forêt fut rasée et que les yokais en furent chassés ou, pour le cas de Violette, capturés.

Melmoth en devenait malade. Ne rien pouvoir faire, ne même pas savoir où elle était la torturait. Révolté, il s'engagea dans un petit mouvement de résistance pronant la libération des yokais. Ce n'était pas de grosses actions mais il s'y engageait de toute sa force. Puis il fut prit.

Il passa une année en prison. Cela le calma et ce ne sont pas ses meilleurs souvenirs. Sa jeunesse avait joué en sa faveur durant le procès. Il ne parle presque pas de cette période.

Contre toute attente, une fois libéré, il employa tous ses efforts à entrer dans le Hakumei. Pourtant, dans son esprit, c'était clair : s'il voulait avoir un jour une seule chance de retrouver Violette, c'était là qu'il devait officier. Il se spécialisa dans les chasses de nuit, et alternait entre recherche d'hybrides et gardes de nuit. Malgré ses efforts, il ne retrouve pas sa trace ; il garde au poignet, toutefois, le bracelet qu'elle lui avait un jour offert et il y accorde une valeur quasi superstitieuse.

Toutefois, il semblait plus sombre que jamais. Il s'était mit à boire un peu trop, à fumer peut-être un chouïa trop régulièrement ; il s'était installé en périphérie de la ville, dans une maison construite sur ce qu'on pensait être un cimetierre enfoui. Il continuait toutefois de chercher.

C'est durant l'une de ses recherches qu'il rencontra Saru, une yokai singe. Il l'abrita quelques temps chez lui, discrètement. Toutefois, il en était ainsi au moment où la guerre fut déclarée.

Il ne participa qu'à une bataille. Cela lui suffit pour être capturé. Son talent naturel pour la communication fit qu'il passa par la torture. Quand on le récupéra, après avoir finalement vaincu les envahisseurs, il était en piteux état. Il obtint un long congé pour pouvoir se remettre, et aurait pu s'y atteler s'il n'avait pas réalisé, en rentrant chez lui, que Saru avait disparue.

Et voilà où il en est. Il vit seul et vient de reprendre son travail au Hakumei, évitant avec le plus grand soin tout ce qui pourrait avoir un rapport avec les prisonniers perses. Toutefois le procès de Judar approche, et même si Melmoth doute assez peu de l'exécution de l'ancien souverain, il n'est pas à l'abri d'une mauvaise surprise...




   


   
Surnom

    Âge: J'ai arrêté de compter après mon premier siècle, ça me déprimait.
    Comment avez-vous connu Yume? Trop vieille pour m'en souvenir >.<.
    Remarques?  ai Ces smileys, je m'en lasserais jamais.
    Senbonzakura: Tu as été mangé

   



   
©️ Yumeguni

   



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Honor, death, and hangovers.
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Dieu
Âge : Des milliers d'années.
Pouvoir : Je dirige le monde.
Kamisama




MessageSujet: Re: Melmoth Yamada again
Ven 22 Aoû - 21:58
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Validation

Encore bienvenue, Yamada, tu es validé!

Comme tu as reçu ta couleur et ton rang, tu peux directement aller faire une demande de logement, de RPG ou de Kit. Les sections Journal et Relations te sont également ouvertes.

La partie Station Kaeru te propose de faire des RPGs de 500 mots maximum, mais tu ne pourras accéder à certaines zones RPG qu'avec un minimum de pétales. Pour tout ce qui est infos pratiques, tu les trouveras dans la section aide! En la consultant, cela t'évitera des soucis de compréhension et tu t'habitueras petit à petit aux zones du forum.

Si jamais tu ne comprends pas tout, tu peux demander un parrain. À chaque clôture de RP, ce parrain viendra t'en faire un topo par mp et t'expliquer ce qui va ou ne va pas. De ce fait, tu pourras t'améliorer. N'hésite pas à saluer les nouveaux venus, cela fait toujours plaisir. Ici, tu pourras discuter avec d'autres membres en dehors des aventures que vous ferez.

Pour toute question, que ce soit au niveau du développement de tes RPs que pour le codage, n'hésite pas à faire appel à ton parrain et au Staff : ils sont là pour ça!

Sinon, nous espérons que tu t'amuseras bien parmi nous et que tu t'y plairas!

Bon jeu!




© Yumeguni


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