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 Mononobe Shiki

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Messages : 326
Amateur
Âge : 19
Relations : Registre des patients
Journal : Recueil des consultations




MessageSujet: Mononobe Shiki
Lun 9 Déc - 22:34
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 MONONOBE Shiki

  Âge: 19 ans
Sexe: Féminin
Date de naissance: 09 Février 1652
Profession: Médecin généraliste à la Cour Impériale
Feat.: Shiki -*- Hiiro no kakera 4 - Shirahana no ori
   

   
   
Caractère
Physique
Lorsqu’on ne la connaît pas et qu’on échange quelques mots avec elle pour la première fois, rien chez Shiki ne laisse paraître sa fonction. La semble-t-il jeune femme énergique, est d'un naturel jovial, optimiste et calme.

Elle essaie toujours de détendre l'atmosphère le sourire aux lèvres. Elle sait être présente pour les autres et s’avère être une épaule solide pour quiconque a besoin de son aide, même si c’est simplement pour écouter et rassurer lorsque c’est le moral qui est au plus bas. S’exprimant toujours sans hausser le ton avec sa voix douce et suave et affichant un fin sourire tendre, sa présence elle-même se fait apaisante vis-à-vis des autres.

Shiki est une bonne « réceptrice » mais ne vous attendez pas à ce qu’elle soit  « émettrice », du moins pas sans la forcer.  Mis à part sa bonne humeur et sa joie, elle ne montre pas ses sentiments, et ne se confie que rarement voire pas du tout, préférant garder sa tristesse et sa douleur pour elle.  

La jeune femme forge facilement des relations, mais ces dernières ne vont pas au-delà de la connaissance en générale.  Quelqu'un a déjà dit d’elle  qu'elle était comme une vague. Une vague qui arrive, pour aussitôt s'en aller. Cette vague qui vient vous chatouiller les pieds mais lorsque vous voulez vous en saisir, elle s'est déjà retirée... Elle est toujours souriante, mais dans le fond seul son visage sourit... Personne ne sait ce qu'elle pense intérieurement. Même ceux qui la connaissent vraiment peuvent encore avoir du mal parfois pour la cerner.

La jeune femme n’est pas dupe et sait que ce genre d’attitude peu inquiéter les autres alors que paradoxalement c’est-ce qu’elle cherche à éviter. Mais ayant toujours agit ainsi, elle estime qu’il est trop tard pour se corriger.

Sinon Shiki s'avère être une bonne vivante. Elle aime manger, boire, passer du bon temps, et met aussi un certain moment à émerger lorsqu'elle se réveille (elle a tendance à buter sur tout et si on lui parle elle émettra toujours un genre de « boarf »). Prompte au rire, elle est loin d’être contre les plaisanteries, elle-même peut être très taquine par moment, mais sitôt qu’on lui demande d’arrêter ou qu’elle voit que la limite est atteinte, elle en finit avec cela.

Très tolérante, cette femme médecin a tendance à mettre tout le monde au même niveau et ne se vexe pas pour quelques petites dérogations au protocole. Elle traite donc tout un chacun de la même manière sans distinction de rang ni de race. C’est qu’en fait, Shiki base ses contacts sur le respect. Par son éducation et par habitude, elle vous montrera toujours du respect. Rendez-le-lui et soyez le avec autrui et tout ira bien. Sinon… Vous risquez d’avoir une tout autre jeune femme en face de vous.

Lors des situations plus sérieuses, Shiki agit toujours avec calme et flegme mais elle ne laisse pas sa douceur de côté pour pouvoir adoucir les âmes enflammées s’il le faut. Malgré cette délicatesse de sa part et une attitude pouvant passer pour effacée par moment, la jeune femme est plutôt franche et dispose d’un caractère fort, se comportant comme une vraie tête de mule lorsqu’elle a quelque chose de bien déterminé en tête.

Pourtant maîtresse de ses émotions, cette obstination peut toutefois lui faire dire ou faire faire des choses qui risquent de ne pas lui attirer les bonnes grâces de ses interlocuteurs et dans certains cas, cela frôle même la témérité.

Chacun à une petite part de fierté en soit et Shiki ne déroge pas à cette règle, il peut donc lui arriver de se vexer si on lui fait telle ou telle remarque. Comme déjà survolé plus haut, il y’a évidemment certains comportement que la jeune femme n’apprécie pas et qui la verront  s’afficher sous un jour qu’on ne lui devine pas mais qui fait pourtant intégralement partie d’elle.

À ceux qui ne connaissent pas le mot « respect » ou se complaise dans ce qu’on appelle communément « hypocrisie » et « méchanceté gratuite », c’est tantôt le cynisme, tantôt la réplique cinglante qui viendra leur répondre. Plus de sourire, plus de regard brillant de malice, c’est un visage fermé et dur qui vous fait face. Son timbre doux si agréable à l’oreille se vêt de notes graves et glaciales qui peuvent en faire frissonner plus d’uns.

   

   
Taille : 1m68
    Poids: 54 kg
    Cheveux: Longs, raides et noirs
    Yeux: Améthystes
    Autre(s) : Elle est souvent vêtue de sa tenue de fonction, un kimono rouge et blanc. On ne la voit jamais sans le kanzashi et le peigne qui ornent sa tête.

Une simple jeune femme. Si vous deviez demander à la personne à côté de vous dans la rue et que celle-ci n’a jamais vu Shiki, c’est ce qu’elle risque de vous répondre si vous gardez son identité secrète. Demandez-lui de vous indiquer Mononobe Shiki dans toute cette foule et elle en sera bien incapable aussi. Surtout si la concernée ne porte pas son kimono de fonction. Il y’a pourtant bien quelques caractéristiques physiques qui démarquent Shiki du commun et les voici.

La jeune femme est de taille moyenne, voire limite grande selon certains, du haut de son mètre soixante-huit. Bien que cela soit caché par ses vêtements, ses jambes sont plus longues que son buste, ce qui a tendance à faire croire au premier regard, qu’elle est plus grande qu’elle ne l’est réellement.  Son corps est agencé en de douces courbes, élancé et est légèrement cambré, ne faisant que confirmer le genre de notre sujet. Shiki a cette fâcheuse habitude de s’appuyer plus sur une de ses deux jambes au lieu d’équilibrer le tout en se tenant bien droite. Cependant, son maintien reste naturellement fier et élégant et il s’en dégage  un charisme que certaines pourraient lui envier, mais ceci sans paraitre hautaine.

Cela s’explique par la douceur de ses traits. Il est de notoriété publique que Mononobe Shiki possède des traits délicats rehaussés presque toujours d’un sourire des plus chaleureux.  Ceux qui la connaisse et/ou ont déjà fait les frais de ses taquineries lui connaissent ce sourire en coin ravageur qu’elle a hérité de son père. Ajoutez à cela, des yeux aux iris améthyste qui viennent éclairer ce visage, brillants de sa bonne humeur constante ou de son espièglerie.  Cette couleur a tendance à s’éclairer ou s’obscurcir selon la luminosité des lieux ; elle se «métallise» en tirant sur le gris clair avec la pénombre ou lorsque ses yeux se gorgent de larmes, chose rare.  Ces jolies prunelles sont encadrées de fins cils noirs, faisant ressortir leur coloris.

Son visage rond est complété par un petit nez mutin, des joues aux pommettes peu saillantes et une bouche fine aux lèvres bien dessinées. Shiki ne se farde que très peu voire pas du tout si aucune obligation ne l’y tient.

D’un noir dit « aile de corbeau » (ayant des reflets bleu-argenté au soleil), les cheveux de Shiki sont longs, comme la majorité des femmes du pays. Raides et coupés droits, ils tombent jusqu’un peu en dessous du creux de ses reins s’ils sont laissés libres. Si on ne tient pas compte de quand elle se couche, cela n’arrive qu’en de rares occasions. Encore une fois, la jeune femme n’arbore les coupes compliquées que demandent les femmes de son rang que si l’obligation se fait. Pour le quotidien, Shiki préfère de loin se contenter d’une simple queue de cheval haute, retenue et parée d’un peigne et d’un kanzashi. Deux longues mèches viennent encadrées son cou. Deux autres viennent encadrées son visage, passant juste devant ses oreilles.  Celles-ci sont plus courtes et tombent à peine plus bas que sa mâchoire. Une frange vient aussi cacher une partie de son front et est elle aussi coupée droite à hauteur des sourcils.

Côté vestimentaire, Shiki ne peux pas dire qu’elle n’a pas le choix du kimono et de bonne qualité qui plus est ! Cependant, par habitude, la jeune femme porte majoritairement son vêtement de fonction qui pourrait presque la rendre sévère  et réserve les autres pour ses temps libres ou (encore et toujours) lorsque la situation l’impose. Autant dire que le premier cas se fait presque inexistant. Elle a appris à tout porter de bon cœur et ne rechigne généralement pas à devoir porter telle ou telle tenue.

   
   
   
Histoire
Shiki c’est toujours estimée chanceuse de sa condition. Plus que d’être née comme la cadette du Seigneur du clan Mononobe, s’est d’être entourée d’une famille aussi soudée et aimante dont elle s’estime fortunée. Ceci lui valut de vivre une petite enfance et une enfance tranquille et heureuse. Véritable fille à papa, elle ne lâchait pas ce dernier et passait un temps fou avec lui. N’allez pas croire que la petite n’appréciait pas sa mère, loin de là. Elle est et restera toujours son modèle dans la vie et la respecte énormément. C’est simplement qu’à cette époque-là chez les Mononobe c’était « tel père, telle fille » ! Outre les enseignements que toutes petites filles se devaient de recevoir et qu’elle suivait assidument sous la direction de sa mère, Shiki débuta son initiation aux sujets médicaux auprès de son père. Si sa curiosité pour les soins se révéla bien vite, celle pour la recherche mis plus de temps.

Baignée dans l’histoire de son clan et avec pour lecture principale, les écrits médicaux de Mononobe Hikosô, petite Shiki rêvait tout le temps de devenir le prochaine Hime ou Himawari. Mais ne vous méprenez pas ! Elle n’avait aucune inspiration à devenir Cheffe de clan ! Elle idolâtrait ses ancêtres pour leur  faits scientifiques, pas pour leur rang. D’ailleurs, de ce côté-là c’était déjà tout vu, c’était Hikari qui allait être Cheffe de clan vu que c’était elle l’aînée ! Les deux sœurs avaient déjà prévu une grande partie de leur avenir à ce moment-là. Ah les joies des années innocentes de la prime jeunesse…

Très studieuse, déterminée, dotée d’une curiosité sans fin sur la médecine générale et d’une facilité à apprendre, elle se démarqua vite fait du lot, au point que son niveau ne correspondait plus aux enseignements qu’elle suivait et son père eu tôt fait de mettre sa formation entre les mains de personnes plus compétentes. Parmi celles-ci, nul autre que l’ex médecin de la Cour Impériale ; Mononobe Tomonori, un membre du clan que la gamine ne connaissait pas personnellement. Elle ne l’avait même jamais vu auparavant. Encore fallait-il que l’homme estime la jeune fille assez compétente pour qu’il s’intéresse à son apprentissage. Ils se rencontrèrent à la demeure principale. Là, Shiki eut droit à une série de questions et de mises en situation d’un niveau qui mettraient certains praticiens en difficulté.  Il fallait dire que le médecin n’avait pas trop apprécié le fait de devoir mettre son travail de côté pour simplement rencontrer une jeune fille qui resterait toujours une gamine à ses yeux, fusse-t-elle la fille du Chef du clan. À la fin de cet entretien fort particulier, Tomonori s’était retiré en lui disant qu’elle avait de graves lacunes. Elle était restée toute penaude pendant quelques minutes avant de se reprendre et de se promettre qu’on ne lui ferait plus jamais ce genre de réflexion dans son domaine !

Lacunes ou non, deux semaines après leur premier échange, Shiki et le médecin se rencontraient une nouvelle fois. Un jour comme les autres alors qu’elle s’apprêtait à aller prendre le thé avec son père, elle fut surprise (et rembrunit) par la présence du vieil homme (car oui il n’était plus tout jeune). Elle ne fut pas au bout de ses surprises quand il lui annonça de but en blanc que dès maintenant, elle ne suivrait plus ses enseignements à la demeure principale mais en sa compagnie étant donné qu’elle était désormais son apprentie/assistante. Prise de cours, la jeune fille était restée pantoise  et elle avait dû faire une tête drôle à voir car son père ne se retint pas de rire en voyant sa réaction.


Les années qui suivirent furent intenses. Tomonori est un homme dur et sévère et pas qu’aux premiers abords. Il avait beaucoup d’attente envers Shiki et était aussi exigeant envers elle qu’il l’était avec lui-même. Autant dire qu’il ne lui prémâchait pas le travail, loin de là ! Mais c’était tant mieux. Si elle est la jeune femme compétente qu’elle est aujourd’hui, c’est en grande partie grâce à lui ! En tant que médecin, Shiki ne se devait pas simplement de savoir reconnaître une maladie et trouver le traitement associé. Elle devait aussi mémoriser les poisons, leurs effets, leurs remèdes, les doses de chaque ingrédients, car comme le dit l’adage « C’est la dose qui fait le poison » et le but n’est pas vraiment d’achever son patient à cause d’une erreur de préparation. Il y avait aussi les massages et les points d’acupuncture afin de s’assurer de la bonne circulation de la force vitale (le fameux Qi oui –Kiwi ! *zbaff*-). Reconnaître quand une maladie est provoquée par l’état psychique et non une bactérie ou un virus, ainsi que bon nombre d’autres choses.

C’est ainsi que Shiki fit ses premiers pas à la Cour Impériale. Mais pas seulement. Le médecin était un homme expérimenté et habile, très demandé et ceci même au sein des autres clans. La jeune fille avait dû apprendre qui était qui et qui faisait quoi chez les Mononobe, la voilà qui renouvelait cet apprentissage, mais cette fois-ci à l’échelle de la Cour Impérial et des Clans. Grâce à sa jovialité et ses propres facultés d’apprentissage, Shiki se fit vite appréciée d’eux.

Il n’y avait qu’un point sur lequel la jeune fille et son professeur divergeaient totalement. Qui avait droit à leurs soins. Là où Shiki adoptait le même mode de pensée que sa sœur aînée, le médecin lui, ne considérait pas les yôkai comme des êtres humains à part entière et donc qui ne méritaient pas qu’on s’occupe de leur cas. Il en allait de même pour les gens du peuple. Il y’avait déjà assez à faire avec ceux de la Cour. Il n’était pas de leur rôle de se préoccuper de ces gens-là. C’est d’ailleurs à ce moment-là qu’elle avait commencé ses petites escapades pour soigner les yôkai et les gens moins fortunés comme elle le pouvait. Bien que discrète sur ces sorties, celles-ci finirent vite dans les chuchotements de gens de la Cour Impériale. Shiki n’en avait cure, mais ce n’était pas au goût du médecin. Cela ternissait son image voyez-vous. Shiki ne compte plus le nombre de fois où ils s’étaient vivement entretenus sur ce sujet. Malgré leurs divergences d’opinions, une confiance et un grand respect les liés tous deux et les attentes qu’on avait d’elle faisaient qu’elle ne pouvait mettre un terme aussi bêtement à cette opportunité hors du commun qui s’était présentée à elle.

Elle vécut donc une adolescence tranquille, rythmée par son apprentissage et ses escapades. Il n’y eut qu’un évènement pour venir ternir cette belle petite vie, la mort de son père. Elle avait quatorze ans. Une maladie rare et fulgurante eut raison du Chef du clan Mononobe, sans que les meilleurs médecins de Yume no Kuni ne puissent faire quoique ce soit. Un comble pour cette famille. Une ironie du destin que Shiki n’a que très peu appréciée.  Trop proche de lui, son absence lui pèse encore aujourd’hui.

Hikari devint donc le nouveau Chef du clan Mononobe. La cadette ne doute pas des capacités de son aînée et la soutient à 200%, mais encore en apprentissage à ce moment-là, elle ne pouvait l’aider autant qu’elle le voulait.

Les années passèrent et la jeune fille devint une jeune femme aux compétences et à la compagnie plus qu’appréciable. Au fil du temps, Tomonori s’effaçait peu à peu, la laissant gérer seule les cas qu’il estimait avoir le moins besoin de lui, jusqu’à n’intervenir que lors d’évènements sérieux. L’homme commençait à se faire vieux et il arriva le temps où il ne se sentait plus la force d’exercer sa profession à un rythme aussi effréné que le demandait la Cour Impériale.
Aussi soudainement qu’elle s’était vue appelée par son père lors de sa première rencontre avec le vieux médecin, la voilà qu’elle été expressément demandée à la Cour. Cette fois-ci son jury fut composé de plusieurs médecins et de certaines figures importantes de la Cour et des Clans. Complètement perdue face à ce rassemblement soudain et la multitude de questions et réflexions avec lesquelles ils la harcelèrent, Shiki passa ce qu’elle considère comme l’un des pires jours de sa vie ! Et le plus harassant. On la congédia simplement après tout cela, lui disant qu’elle serait mise au courant de leur décision aussi tôt que faire se peut. Mais la décision de quoi ?

La jeune femme eut sa réponse le soir même. L’heure était déjà bien avancée dans la nuit. Elle était restée au cabinet, repensant à ce qu’il s’était passé et à quoi tout cela pouvait bien rimer. Était-elle allée trop loin en allant s’occuper des yôkai ? Lui avaient-ils posés toutes ces questions pour faire état d’une quelconque incompétence qui leur permettrait de la déchoir de son petit statut d’ « apprenti du médecin de la Cour Impériale » et la renvoyer dans son Clan ? C’est à ce moment-là que son professeur fit irruption. De but en blanc il lui annonça qu’il se retirait et qu’elle avait été désignée pour le remplacer. Il fallut un bon moment à Shiki pour assimiler la nouvelle. Elle, médecin de la Cour Impériale ?! Tout cela n’était que pure folie ! Elle n’avait même pas finie son apprentissage de la médecine ! À tout cela, son désormais prédécesseur lui rétorqua que la décision était finale, qu’elle n’avait rien à dire et qu’elle devait se montrer fière de la confiance ainsi placée en elle. Fière elle l’était ! Mais l’angoisse prit vite le dessus à ce moment-là. Serait-elle simplement à la hauteur ?

Mais cela n’en resta pas là. Voyant une opportunité qu’elle ne pouvait laisser passer. Hikari, son aînée, mais surtout la Cheffe du clan Mononobe, en profita pour faire d’une pierre deux coups et décida de la placer au rang de Représentante du clan Mononobe au sein de la Cour. Tout juste âgée de dix-huit ans, Shiki fut projetée dans une vie qu’elle ne se voyait même pas vivre à la trentaine ! Une vie forte occupée. mais qui se mariait bien avec l’énergie foisonnante de la jeune femme. Entre les consultations et la poursuite de ses études, Shiki n’a que peu de temps pour elle. Ce temps, elle l’occupe très souvent à ses actions pour les yôkai et les gens du peuple. Elle joue avec le feu, elle le sait. Il n’y en a pas tant qui apprécient ceci, et surtout pas l’empereur lui-même ! Mais que peut-elle bien faire ? N’est-ce pas son rôle de médecin que de de rétablir, préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses états, physiques et mentaux, et ceci peu importe la personne ?

Shiki sait très bien que l’honneur de son clan est en jeu, mais à choisir entre s’occuper uniquement de la Cour Impériale et poursuivre ses soins envers ceux qu’elle estime en avoir le plus besoin et ainsi suivre sa propre déontologie, elle n’hésiterait pas. Sauf qu’il s’agit de plus que de son Clan. C’est sa sœur qui se verrait vite entachée de son expulsion si elle devait avoir lieu. S’il y’avait une chose que Shiki ne se tolérait pas, c’était de porter préjudice, même inconsciemment, à son aînée. Aussi, fait-elle profil bas pour le moment. Le pays était sur le point de vivre un changement majeur, l’empereur actuel étant sur sa fin de vie. Elle attend donc de voir ce qu’il se passera lorsque Sa Majesté poussera son ultime expiration, espérant grandement que le futur sera plus tolérant et heureux.

Si elle savait, tout ce qui allait suivre…


Spoiler:
 
   

   

Name: Shikidou
Âge: XX
Comment avez-vous connu Yume? Me souviens plus depuis le temps .-.
Remarques? Nop
Senbonzakura:
   

   

   



Dernière édition par Mononobe Shiki le Sam 7 Oct - 11:59, édité 10 fois
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Messages : 283
Dieu
Âge : Des milliers d'années.
Pouvoir : Je dirige le monde.
Kamisama




MessageSujet: Re: Mononobe Shiki
Mar 10 Déc - 18:49
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Dossier Validé
Très jolie fiche et histoire bien approfondie, en espérant que tu te plairas parmi nous! ;)

© Yume no Kuni

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Mononobe Shiki

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