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 Arashi Kansuke

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Messages : 56
Novice
Âge : 32 ans
Pouvoir : Module l'air chaud pour le transformer en objets.
Relations : I lost my trueself in your eye.
Journal : I lost my heart in your wind.
Chef de Branche




MessageSujet: Arashi Kansuke
Dim 24 Juin - 20:53
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ARASHI Kansuke

Âge: 32 ans
Sexe: masculin
Date de naissance: 2 février 1639
Profession: 1er lieutenant de division des archers à cheval, chef de la branche des Arashi du clan Kazama.
Pouvoir: Oni de vent, pouvant moduler l'air chaud et le matérialiser.
Feat.: Yamamoto Kansuke - Nise no Chigiri.


Caractère
Physique
Kansuke est le genre de personne totalement calme et analyste qui prend le temps de bien regarder les choses autant qu'il prend le temps de comprendre la nature et le temps. Le calme et la sérénité qu'il dégage sont souvent là pour désarmer, démontrant parfaitement son attitude vis-à-vis du monde qui l'entoure.

Kansuke est le type d'homme qui ne se laisse pas impressionner par ce qui n'est pas nécessaire, mais se laissera volontiers émerveillé devant les petites choses insaisissable de la nature ou de la vie. Il se plaira à discuter du temps et de l'histoire, à évoquer ses propres ressentis vis-à-vis de son environnement, et mettra toujours de côté ses opinions politiques.

Son apparence impressionnante lui donne l'air trop distant pour pouvoir nouer une relation avec quiconque, mais en réalité c'est tout le contraire. Plus sociable encore que son chef, il n'hésite pas à aborder n'importe qui dans la rue et engager des conversations. C'est bien le genre de personne qu'on ne s'attend jamais à faire telle ou telle action, à parler de telle ou telle chose.

Et quoiqu'un sourire s'affiche quotidiennement son visage, et ses rires brefs encourageant la bonne humeur, il peut aussi exprimer une colère impitoyable ou une froideur sans pareille qui seraient équivalentes à celles de son chef. Après tout, il reste un oni.

Bien entendu, ça ne l'empêche pas d'être un professeur adorable et surtout sévère qui aime que les élèves se surpassent petit à petit autant physiquement que psychologiquement.

C'est un dresseur hors pair qui aime ses chevaux comme ses enfants et qui, de sa grande maîtrise, offre au clan un atout majeur. Il lui plait de sortir régulièrement et de prendre de grands bols d'air, mais aussi et certainement de s'occuper de ses élèves autant que de ses chevaux.

Kansuke est très attaché à la tradition et au clan, et voue une confiance totale et une fidélité sans failles à Chikage, chef du clan. Sa dévotion est telle que le moindre de ses demandes sont des ordres. Il aime énormément les membres du clan, mais préfèrerait ne pas avoir à les mettre en danger. Il prend plaisir au contact mais a peur des représailles et des dangers qu'ils peuvent encourir, c'est pourquoi il préfère être distant lorsque cela s'impose.
Adorant les combats en tout genre, il n'aime pourtant pas les blessures causées aux autres et les répercutes souvent sur lui.

Kansuke déteste les traîtres et ne va pas de main morte lorsqu'il s'agit de les éradiquer. Ayant une vision de la fidélité et de la dévotion très forte, il n'hésitera pas à employer les grands moyens pour pouvoir écarter ceux qui n'en sont pas dotés. S'il a été lui-même très fidèle à une femme par le passé, il ne consacre plus son temps à l'amour et préfère s'en tenir à la solitude ou la compagnie de ses amis de beuverie, même si cela ne l'empêche pas de flatter la gente féminine.



Taille : 1m75
Poids: 70kg
Cheveux: blancs
Yeux: doré, borgne d'un oeil
Autre(s) :
Kansuke est un homme grand et doté d'une morphologie bien bâtie, à peu près 1m75 et 70 kilos, il opte pour un corps élancé et à la fois bien musclé par le combat et les années. Né avec une pilosité totalement blanche, il n'a pourtant pas la peau claire qui l'aurait caractérisé d'albinos, l'ayant hâlée.
Ses cheveux sont d'ailleurs mi-longs puisque tombant jusqu'à ses omoplates, mais ils sont le plus souvent noués en une natte de façon à ce que ceux-ci ne le gêne pas lorsqu'il bouge ou enseigne. Sur sa tête ils sont plutôt hirsutes et tombe sur son front en une frange du côté gauche plutôt effilée pour dissimuler un peu plus le cache-oeil noir qui garde son oeil gauche précieusement. De celui-ci, on peut pourtant constater une fine cicatrice qui finit son chemin sur sa joue comme pour insinuer la souffrance qui lui a été encourue de par les évènements qui s'y cachent. Une similaire lui est attribuée sur le torse du côté gauche.
Toujours doté d'un regard franc et sincère, le plus souvent souriant et serein, Kansuke a aussi le talent de remettre beaucoup de monde à leur place rien que par le regard, un regard orné d'un doré propre à la famille des Kazama.
Un brin mystérieux donc, adepte des vêtements amples et ouverts comme l'évoque sa garde-robe, souvent ouverte jusqu'à l'abdomen, lui donnant un air décontracté sans pour autant tâcher la sévérité de sa démarche.
Il peut également associer des protections en tissus sur ses chevilles et avant-bras lorsqu'il s'entraîne.
Kansuke aimera d'autant plus être pieds nus qu'en geta, mais il n'hésite pas à porte ses zori et autres lorsque la situation l'impose.


Histoire
Yakusokushiô
Faisons une promesse


Je suis souvent considéré par les autres comme le grand frère, le père bienveillant, l'ami affectueux toujours seul, unique, à qui rien de sentimental n'est arrivé de son existence et qui vit pleinement sa vie au jour le jour. Un guerrier dévoué aux lames et aux flèches. Après tout, mes cicatrices parlent d'elles-mêmes. Mais elles ne s'expriment pas pour celles qui sont au fond de moi.
Parfois, je reçois aussi des remarques : « Quand est-ce que vous trouverez enfin une femme ? Vous aurez un enfant un jour ? Je suis triste pour vous, vous savez, vous avez beau être gentil avec tout le monde, il faut vous construire votre propre famille. » Et je me contente de sourire simplement, avant d'éluder la question.
Je n'en veux pas à ces personnes. Ce sont celles qui ne l'ont jamais connu, ce moi d'avant. Lorsque c'était moi le renfermé et Chikage l'extraverti. Lorsque, loin d'être consolidé, le clan se noyait dans son propre poison.
Ils ne savent pas tout ce que nous avons traversé.
Ils ne savent pas que j'ai aimé plus que mon cœur ne pouvait supporter.
Car j'ai aimé.


« Je t'aime... »
Il arrive souvent que je me souvienne, comme à l'instant, d'avoir prononcé ces mots avec une douceur spontanée, de laquelle je ne sais plus m'exprimer. Que je me vois caresser son épaule et que je la ramène à moi, pour sentir nos lèvres se toucher avec une certaine pudeur et en même temps un désir fulgurant. Je ne pourrai certainement pas oublier nos baisers enflammés, les soirs où l'on parlait à la lumière de la lune et que nous nous enlacions plus tard, sur le futon défait.
« Moi aussi, je t'aime Hareyuki... » me disait-elle entre deux baisers, alors qu'elle passait ses doigts dans mes cheveux, qu'elle me tirait à elle.
C'est dans le sake que je revois le visage de Sumie, celle qui fut la femme de ma vie pour un instant, et je tente d'avaler la liqueur en espérant que chacun de ces souvenirs finirait définitivement au fond de ma gorge. Mais là était tout le problème : ils restaient en moi. Et alors que je verse de nouveau dans la coupelle, mon œil aveugle luit de cette même translucidité, et j'entends encore ses mots.
« Tu crois que... tu serais heureux si je te disais que tu allais être père ?... »

Mais pour comprendre pourquoi ces mots ont été pour moi les plus doux et les plus terribles de ma vie, il faut d'abord que je vous ramène à ses racines, que je remonte à l'origine du problème. Lorsqu'il fut un temps où ce même amour, brûlant et fulgurant, régnait en maître dans le cœur de mes parents.



Je suis né un deux février de cette fameuse année, fameux mois de passation entre l'année du tigre et du lapin de terre, de ma mère Minomo no Kirara et de mon père Kazama no Chigumo. Leur mariage fut l'un des rares de la famille a n'avoir jamais été arrangé. De ce que l'on m'a dit, mon père avait demandé l'autorisation à son frère et chef de clan Kazama no Chikayo d'épouser une oni de l'eau du clan Minomo, après l'avoir rencontré lors de leur expédition. Le Seigneur accepta et scella officiellement leur amour.
Même parmi nous ces mariages d'amour son si rares, que cela surprit bon nombre de personnes dans la famille. Moi-même je n'y croyais pas vraiment. Jusqu'à ce que je les vois en cachette, s'embrasser avec toute la tendresse dont un couple amoureux pouvait éprouver.
Je suis donc né d'un vrai amour, un beau jour d'hiver, un jour où la neige* avait recouvert les toits de la capitale du fief Arashi, Kyôto. Si beaucoup de souvenirs restent flous, je sais que j'ai eu une enfance heureuse. Même si mon destin était de remplacer le chef du clan au cas où celui-ci décèderait, j'étais entouré de parents aimants et attentionnés, je recevais une éducation exemplaire et une protection sans faille. Et je pensais que cela allait durer éternellement.


Année du singe de bois, Mai  ( - 1644 )

Spoiler:
 



Année du Singe de bois, Septembre ( - 1644 )

Spoiler:
 

Si beaucoup de temps passa avant que je ne puisse parler de mes parents sans pleurer, j'étais heureux d'avoir pu assister aux derniers instants de mon père. À partir de ce moment, je jurai de m'occuper de mes frères.

Nous vivions une époque d'incertitudes et d'instabilités, durant laquelle personne n'était digne de confiance dans le clan. Beaucoup étaient en désaccord avec les décisions de Chikayo ( qui, au passage, s'ouvrait aux autres clans Onis autant qu'aux humains ), beaucoup profitaient également de sa faiblesse après la mort de son frère. Hibari, son épouse, commença d'ailleurs à perdre la tête à cette époque, ce qui l'affecta d'autant plus.
Chikayo nous offrit à tous une éducation digne, nous ne pouvions pas nous plaindre de notre aisance et du toit sur notre tête. La mère de Shuyô était restée, alors nous avions un semblant de mère quelque part, au travers de ses gestes et attentions. Ce n'est que lorsque nous devînmes plus grand qu'elle consentit à repartir dans son fief, tout en jurant à son fils de revenir.

Depuis le décès de mon père, je restai plutôt sensible à l'attente de Mikoto et Shuyô qui ne connaissaient plus que moi. J'avais mis de côté mes préjugés, je m'étais forcé à les accepter. En les acceptant dans notre cercle fermé, nous constituions un groupe solide que Chikayo ne pouvait qu'approuver en cette époque de tensions.
Je pris donc le temps de leur montrer les chevaux, et Mikoto ne put qu'en être passionné.
Si les liens que nous entretenions devinrent un peu plus forts chaque jour, celui que j'avais avec Chikage était particulier. Au-delà du fait que j'étais son remplaçant potentiel : j'étais son ombre, son meilleur ami, son seul soutien. Fils du chef du clan, Chikage avait grandi dans la solitude et dans l'enfermement, toujours confiné dans ses études. Protégé par son père et sa mère plus que de raison, au risque de se faire assassiner, il ne pouvait se permettre un écart.
S'il passait également du temps avec sa fiancée, Aiko, ce n'était pas à elle qu'il se confiait, et malheureusement ses amours étaient aussi changeant que ses rires et sourires. C'est ce qui créera, plus tard, bon nombre de problèmes.
Comprenant l'importance de son rôle et de sa protection rapprochée, je devins ses oreilles et ses yeux, je me formai très tôt à l'assassinat et approfondit ma formation chez les Soga. Ce furent les meilleures années de notre vie.


Année de la Chèvre de bois, Mai ( - 1655 )

Spoiler:
 



Année du Singe de feu, Décembre ( - 1656 )

Spoiler:
 



Année du Coq de feu, Février ( - 1657 )

Spoiler:
 



Année du Sanglier de terre, Mars ( - 1659 )

Je n'avais vécu que pour ce moment. Je n'avais survécu et fait des nuits blanches que pour lui. Je m'étais amélioré, j'avais réussi à monter en grade. Plus rien ne m'arrêtait à présent, certainement pas ceux qui souhaitaient encore la disparition de mon ami et cousin. Alors quand il rouvrit les yeux, ce n'était pas seulement moi ou son père qui nous retrouvions soulagés, c'étaient nos âmes qui avaient lutté ces deux dernières années, sans jamais s'être reposées.
J'ai dû tout lui raconter en détails, il avait perdu l'étincelle dans ses yeux.
Hibari avait entraîné Aiko dans sa folie, elles étaient toutes deux impliquées dans des soulèvements. Elles avaient été complices de son assassinat et celui de Sumie. Mais nous ne pouvions rien faire. À cause d'elles, le système du San'uji avait été créé, il était à présent difficile de se confier à quelqu'un.  
Chikage avait oublié pas mal de choses, mais heureusement pas tout. Malgré tout, ceci eut de graves répercussions sur sa personnalité, et il ne fut plus jamais celui que j'avais connu. Il se laissait aller, ne s'occupait plus de lui. La distance qu'il avait mise entre lui et le monde n'avait fait que s'accentuer. Je ne savais plus quoi faire. Je n'étais pas le mieux placé pour lui dire ce qu'il devait faire. Mais c'était sans compter sur la présence lumineuse de sa fille, que nous avions tous mainte fois protégé.
Spoiler:
 



Année du Boeuf de métal, Juin ( - 1661 )

Spoiler:
 




-Hareyuki... faisons une promesse.
-Une promesse ?
-Faisons en sorte de toujours être heureux, même quand l'autre ne sera plus là.
-Pourquoi tu dis ça ?
-Parce qu'être heureux, ça rend les autres heureux.
-Idiote...







* Hareyuki – le nom d'origine de Kansuke s'écrit avec les kanjis hare - 晴 ( éclairci ) et yuki - 雪 ( neige ). Il changera le kanji de neige par celui de yuki - 之 ( de, appartenant à ), signifiant « Celui qui s'est éclairci », insinuant qu'il n'est plus le même et que cette neige froide et épaisse ne l'accable plus ( la mort de sa mère et le ressentiment envers son frère). La neige étant en référence à sa mère qui, en plus d'adorer l'élément, était une oni d'eau et lui a offert ce kanji. Son frère en est également le symbole, car un oni maîtrisant la glace.

* C'est le sens des caractères de Mikoto.

* Kansuke - composé des kanjis 勘 kan - intuition, sixième sens et 助 suke - aide, support.



Name: Kaze
Âge: 25
Comment avez-vous connu Yume? haha
Remarques? aucune
Senbonzakura: Tu as été mangé.





Dernière édition par Arashi Kansuke le Dim 9 Nov - 2:07, édité 2 fois
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