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 IV. Morale, Religion et Education

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MessageSujet: IV. Morale, Religion et Education
Lun 27 Fév - 0:24
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Morale, Religion et Education
道義・宗教・文教



Il est bon de savoir que dans notre bon Yumekuni, la morale est très différente de ce que vous connaissez déjà. Les bonnes manières, le langage... il vous faut au moins ça pour progresser dans ce monde de brutes et savoir ce qui vous attend. Cette liste n'est pas exhaustive, mais vous donne un aperçu.



Le Respect


Inclinaison → L'importance de la hiérarchie étant très forte et très ancrée dans le quotidien, d'autant plus au travers du confucianisme, il est normal d'incliner le buste devant une personne ayant un statut supérieur au nôtre (Référez-vous à la section Hiérarchie). Lorsque quelqu'un fait face à l'Empereur, le Shogun, un membre de la Cour ou un Seigneur, il est de coutume de se mettre à genoux et de s'incliner, face au sol, même dans la rue et pour un simple passage.
Pour la vie du quotidien, les inclinaisons sont suffisantes, même si le degré d'inclinaison diffère selon le rang (plus vous vous inclinez, plus vous reconnaissez le statut élevé de la personne).

Le Langage → Les expressions sont également très posées, la politesse est de mise et les suffixes très courants. Pour doubler le respect que vous avez en la personne, et surtout quand vous ne connaissez pas son nom, vous pouvez utiliser la profession qu'elle incarne, suivi d'un suffixe. En général, vous n'appelez jamais la personne par son prénom mais par son nom sauf lorsque vous la connaissez bien (un ami de longue date ou un membre de la famille). Il arrive cependant que dans certaine professions, vous soyez obligés de nommer la personne selon sa profession, ou par des mots honorifiques (Empereur → Votre Majesté). De plus, une personne de bas rang ne peut s'adresser directement à une personne trop haute dans la hiérarchie en sautant les échelons, il faut qu'elle s'adresse à la personne ayant le rang au-dessus du sien.

L'Honneur → L'esprit de l'honneur est très fort. D'autant plus dans cette société où l'apparence, le prestige et l'héritage importent plus que tout le reste. Tout est basé sur "que dira le voisin...?" ou "il faut faire mieux qu'untel". Car la meilleure des sécurités est d'avoir les meilleurs bagages avec soi et d'éviter d'être la risée du quartier voire de la ville. La famille ayant une place exclusive et très importante, il est normal de lutter pour son nom et ses parents, voire même ses ancêtres. Il est donc très difficile d'allier devoir/ honneur et sentiments. Comme il le sera expliqué après, les sentiments et les émotions sont souvent refoulés pour laisser place au devoir qui implique une place prépondérante dans l'honneur d'une famille dans la société.
La vengeance a la même part d'importance, d'autant plus du fait de ces affiliations hiérarchiques et fidèles. Les actes vengeurs sont souvent reproduits par les plus mauvais, mais le pardon n'est accordé que par les personnes bien sages. Il est généralement conseillé d'éviter toute vengeance à cause des sanctions qu'elle peut engendrer et vous retrouverez ci-dessous.

Suffixes:
 

Pronoms:
 



Les Tabous


La Réserve → Si ce n'est ceux du respect des règles instaurées dans la morale, à savoir le code hiérarchique et les politesses qui vont de paire, les tabous principaux de Yume contrairement à ce que l'on croit son surtout centrés sur l'émotion et les sentiments. Il est bien vu de montrer un visage fermé et de garder ses secrets en public, mais très mal vu et déprécié de tout révéler ou d'afficher pleinement des émotions sur le visage.
On préférera donc une jeune fille posant la main sur la bouche plutôt qu'une jeune fille qui rit à gorge déployée, ce qui entraînerait la honte et la risée de la famille. Ou encore un homme qui se montre mystérieux en public sans rien dire de ses origines, et évitant de trop parler, plutôt qu'un homme qui énonce ses exploits au premier marchand du coin.
Les sentiments seront forcément refoulés, et les pairs n'auront pas droit de les exprimer. C'est ce qui fait la grande réserve des yumenins et leur particularité.
Par contre, il est bien vu de faire tomber ce masque une fois en privé.

La Sexualité → Elle n'est pas un tabou, mais elle a quand même certaines règles. Le pays du soleil levant est un royaume où la sexualité a une place à part entière, d'autant plus grâce au shinto, au bouddhisme et au confucianisme qui prônent une bonne sexualité pour une bonne santé. Les dieux eux-mêmes créèrent le monde au travers de cette manifestation, c'est forcément quelque chose de bien! Les hommes doivent donc profiter pleinement de ses bienfaits : le pourquoi du manque d'interdiction à ce sujet, qui aurait été totalement illusoire. D'ailleurs, les vierges n'ont pas bonne image.
Toute sexualité est permise, tant qu'elle ne porte pas atteinte aux bonnes mœurs, et qu'elle n'est pas affichée en public. L'amour homosexuel est toléré, tant que les hommes et les femmes concernés se marient quand même à côté. Le shûdô (amour homosexuel entre un maître et son élève) est déjà bien employé par la classe guerrière et se répand parmi les classes citadines dans le quartier de Yoshiwara, entre autres avec les acteurs de Kabuki. Par contre, les mariages homosexuels ou tout type d'alliance homosexuelle ne sont pas permis et restent encore très fragiles, surtout dû à l'importance de l'image, l'honneur et la famille.

Déshéritement → Il n'y a pas plus grand tabou que d'avoir été déshérité par son père ou son maître. Il n'y a pas plus grand tabou que de ne plus avoir de maître! Les rônins, contrairement à ce que l'on pense, sont très mal vus de la société, autant que les enfants dont les parents ont coupé les vivres. C'est une honte qui s'étend partout et qui suit la personne, c'est pourquoi ils sont souvent méprisés. Eh non, les rônins sont pas classieux, c'est ballot.



Récompenses et Sanctions


Récompenses → Vous avez satisfait un marchand ou un grand seigneur?  Si vous avez plu au client/ à la personne, vous recevrez l'équivalent en nature de votre travail, généralement de la nourriture ou aurez certainement le privilège de recevoir des koku de riz (litres en riz, le riz étant l'impôt et donc la richesse du pays).
La petite monnaie d'argent ou de cuivre n'est seulement offerte que par les riches marchands ou les citadins, et les ryô (grandes monnaies ovales comme sur la tête de Miaouss -okay la référence-) ne demeurent qu'entre les mains des guerriers, nobles et autres grands du monde. Si vous avez la chance de n'en avoir qu'un seul entre vos mains, vous pouvez retaper votre maison! C'est dire!
Les artisans ayant servi les seigneurs satisfaits, pourront parfois même avoir des titres honorifiques et devenir le fournisseur officiel d'untel ou untel (et pour l'économie, ça marche : réputation, tout ça).
Pour les hommes de plus haut rang, voire généralement les seigneurs, les nobles et les vassaux, il peut arriver que l'Empereur et le Shogun les récompensent au travers de koku de riz importants, en terres, en titres honorifiques, ou en rangs élevés.

Sanctions → Les récompenses peuvent être souvent généreuses au travers des actes, mais les sanctions sont d'autant plus extrêmes qu'elles inspirent souvent le respect et empêchent au peuple de faire un faux pas.
Pour le peuple, tout dépendait des méfaits ou crimes commis. Les méfaits étaient souvent des remboursement ou des corvées pour la victime, alors que les crimes (vol, viol, meurtre, tentative d'assassinat...) étaient systématiquement punis par décapitation. Autant vous dire que ce n'est pas la joie, d'autant plus que pas seulement le criminel était puni, mais toute sa famille et ses amis passaient sous la lame du bourreau : il vaut mieux éviter les esprits vengeurs.
Pour un noble ou un seigneur, il peut arriver qu'on lui enlève ses terres, qu'on les réduise, qu'on lui enlève un titre ou qu'on lui demande une corvée. Mais les crimes considérés comme graves sont punis par la mort, notamment les seigneurs guerriers se doivent de se faire seppuku (suicide rituel) et leurs vassaux les suivent souvent dans la mort.



Religion


Niveau religion, le pays dispose de quatre principales branches religieuses et mélangées : le taoïsme, le bouddhisme, le confucianisme et le shintoïsme. Les autres religions, surtout le christianisme, sont interdites.
Il n'y a pas officiellement de religion  d’État, mais la croyance générale du pays veut que l'Empereur soit le descendant de la déesse Amaterasu, déesse représentée dans le shintoïsme. Vous comprendrez alors que différentes cultures et croyances de par les 4 premières "religions" citées sont la base du royaume de Yume.
Elles se mélangent mais se distinguent souvent.

Attention cependant : les gens sont très superstitieux, vous devrez vous adapter à ce détail.

Il est donc assez courant d'aller au temple (quel qu'il soit) à chaque fête et pour chaque occasion, que cela soit pour une bonne moisson autant que pour de bons résultats lors de concours, en passant par la réussite amoureuse.
À vos prières!


Éducation


Si dans le reste du monde l'éducation est encore loin d'atteindre le peuple, à Yume, même la classe paysanne peut se procurer un enseignement très basique qui lui permet de lire ou écrire. Cela ne s'attache pas à tout le monde, mais quand même.
L'éducation est faite au travers des classiques et de la religion par les moines, souvent des moines ermites ou voyageant dans le pays en échange de logis.
Pour les villages plus importants, les parents peuvent envoyer leurs enfants comme élève d'un moine et ainsi acquérir un minimum de connaissances.

Pour la Cour et la classe guerrière la question ne se pose pas, mais leur enseignement est bien plus surchargé. Poésie, classiques, musique, l'art de la guerre ou encore la politique... ils passent par tout ce qui peut valoriser leur statut. Leur enseignement est dispensé soit par un professeur particulier pour chaque matière, soit par un unique intendant pour toutes ces matières, et généralement de grands lettrés.








❖ Notes

La famille Hijirikawa détient le monopole de la religion, voire l'éducation.  
Vous pouvez vous référencer à la liste des métiers disponibles dans le lien suivant.




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