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 - Kazama Chikage -

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Messages : 247
Maître
Âge : 36 ans
Pouvoir : Contrôle le vent.
Relations : The Book of Masks
Journal : Recueil d'un Oni.
Shogun




MessageSujet: - Kazama Chikage -
Ven 26 Aoû - 1:44
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KAZAMA Chikage

Âge: 36 ans
Sexe: masculin
Date de naissance: 28 juin
Profession: Chef du clan Kazama et Général des armées de l'Empereur
Pouvoir: C'est un Oni de vent, il maîtrise l'air.
Feat.: Kazama Chikage + Hakuôki.


Caractère
Physique
À première vue, Kazama semble être le genre d'homme à ne pas défaillir, à rester d'une sérénité inébranlable et à afficher constamment une allure droite et respectable. Il faut dire que cela n'est pas faux en soit. Homme de droiture et de parole, de protocole et de politesse, il mettra toujours un point d'honneur à se comporter de la meilleure des façons, et respectera toujours son interlocuteur, quel qu'il soit, et qu'importe son rang social. C'est peut-être là l'une de ses rares qualités.
Outre la courtoisie, avec les autres il montrera un certain respect des règles et une froideur à en faire pâlir la neige. Il fera attention à être formel et n'installera jamais une atmosphère paisible propre à la détente. C'est un homme dur avec tout le monde comme il l'est avec lui-même, froid et autoritaire. Il n'hésite pas à afficher arrogance et confiance en lui, ni même de montrer un certain caractère désinvolte. Cela ne voudra pas pour autant dire qu'il est imbu de lui-même, mais il a une certaine sûreté en sa force et ses moyens.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Kazama n'aime pas les feux de la rampe. Il préfère le calme et la discrétion, et fera tout pour éviter de se faire remarquer. Néanmoins, c'est sans compter sur son physique qui bien évidemment attire l'attention. C'est aussi la raison pour laquelle il sort peu, ou alors ne sort jamais sans avoir tout planifié avant.
Homme de parole et d'honneur, il tient toujours ses promesses, ne ment jamais et pour couronner le tout ne fait jamais faux bond. C'est quelqu'un de sincère sur qui l'on peut compter, ennemis compris, pour n'importe quelle affaire. Il faut dire qu'il préfère l'honneur aux coups-bas qu'il évitera au mieux, qu'il utilisera au pire dans des situations inextricables.

Même si la plupart du temps son image n'en pâtit pas tellement grâce à son rang et son attitude, il faut également souligner que Kazama est fait d'acier bien trempé et tant qu'il n'aura pas ce qu'il voudra, il ira remuer le monde pour ce but. Il fera donc de même avec les conquêtes. Car on ne peut mentir : Kazama est très sûr de lui à ce niveau, et il sait très bien comment avoir les personnes qu'il veut quand il le veut. Un tombeur? Oui, et pas des moindres. Il n'a pas forcément l'intention-même de conquérir le cœur de quelqu'un, mais s'il comprend – et il est très perspicace – que la personne en question a un faible pour lui, ses paroles et ses actes se font ainsi que les meilleurs chasseurs. Il en fait des proies et des objets réutilisables. Car même si la mesquinerie fait partie de ses meilleurs atouts, c'est surtout un homme méthodique et calculateur, qui n'hésitera pas à manipuler ce qu'il trouve pour servir ses desseins.

Il vaut mieux cependant ne pas se tromper sur l'homme qu'il est et lui accorder trop de crédit quant à son côté gentleman et serviable. Il reste un homme, qui aime boire les bonnes choses, manger les bonnes choses et profiter pleinement sans se soucier du reste. Il accorde pourtant énormément d'importance à sa propre solitude et préfère se faire détester pour éviter tout lien trop proche, qui pourrait nuire à ses secrets.
Il reste donc quand même très mystérieux, parfois même ce que l'on qualifierait d'inaccessible, sans pour autant abandonner ses quelques pointes d'humour. À vous de découvrir le reste par vous-mêmes.


Taille : 1m78
Poids: 75kg
Cheveux: Châtain
Yeux: Rouge
Autre(s) :
Kazama a beau être un homme d'une taille respectable, ce n'est pas cette taille qui lui confère de l'allure, même si elle y est pour quelque chose. Le dur entraînement, subi depuis tout jeune, lui a valu au fur et à mesure du temps un corps bien sculpté et préparé au combat. Ce n'est pas seulement une masse, mais un dessin subtil de chaque fibre musculaire qui, bien qu'il lui donne une puissance certaine, a décuplé sa rapidité. Car cette masse est aussi bien sculptée que mesurée, ce n'est donc pas qu'un tas de chairs et de force.
C'est sur ses mains également, sa nuque, ses mollets et ses pieds que l'on peut le plus souvent constater cette force. Ils dessinent à eux seuls l'expérience, la brutalité mais également la douceur de cet homme que l'on croit trop souvent sans cœur. Car c'est également au travers d'eux que l'on comprend la subtilité et le raffinement de cet être.
Comme tout bon yumenin, le chef du clan Kazama a la peau blanche et sujette à des coups de soleil douloureux si jamais il s'expose à ses rayons. De ce fait, il sortira toujours à couvert ou du moins n'essaiera pas de s'exposer de trop. Ce qui fait néanmoins sa particularité, ce sont les cheveux blonds qui ornent sa tête et qui, effilés et hirsutes, lui donnent parfois l'allure d'un étranger. Ce sont des cheveux d'une incroyable douceur dont il prend grand soin. Mais si ce n'était que ça! Ce qui fige dès le premier regard, ce sont les deux rubis qui siéent parfaitement bien l'encadrement de son visage sévère et fin. Il est rare pour des hommes d'avoir pareille teinte sur les iris, et peut-être que pour lui cette touche lui a valu cette allure si reconnaissable entre toutes. Une teinte qui accentue la puissance, l'hostilité apparente, voire la suprématie pure et dure. Et pourtant, malgré cette écrasante présence, il demeure une certaine délicatesse qui fait tomber les plus réticents. C'est peut-être là le charme du sabre aussi tranchant que protecteur, aussi beau qu'effrayant.
Cependant, cet homme cache également une autre apparence qui n'est vue et sue de personne. Une apparence hideuse mais pour le moins élégante : celle d'un Oni. Bien entendu, personne ne l'a vu à ce jour avec ce physique, car il faut dire que personne ne sait qu'il en est un, et c'est également un secret de famille bien préservé.

Etant le général des armées et chef du clan Kazama, il dispose d'énormément de matériel. Mais son arme favorite et celle qu'il garde constamment à sa hanche se nomme Dôjigiri Yasutsuna, à savoir "l'épée tueuse de démons de Yasutsuna", elle appartenait autrefois à Minamoto no Yorimitsu, qui tua le Oni Shuten Dôji avec.


Histoire

Je m'appelle Kazama Chikage. Qui suis-je? En réalité je me pose bien la question. Cela fait bien des années que, coupé du monde, je ne pense qu'à cette nature insouciante se trouvant dans mon enclos, ne sachant qu'en penser, ni même qu'en croire.
Enfin, rien que pour vous, je vais conter ce qu'il m'est arrivé, et ce qui fait de moi ce que je suis aujourd'hui. Sous ce ciel, relié à un simple fil...


D'après ce que l'on m'a toujours raconté, et ce qui a toujours été conté à mes parents, mes grand-parents et mes arrière-grand-parents, il y avait plusieurs familles existantes avant l'apparition des hommes. Les familles étaient morcelées, mais elles se soutenaient lorsqu'il le fallait. Une fois les hommes étendus sur les terres, elles se firent discrètes et évitèrent de révéler quoi que ce soit sur leurs origines ou leurs pouvoirs.
L'une d'elles, la famille Kazama, avait élu refuge dans le sud et se contentait de vivre pleinement son existence. Malgré quelques conflits bénins, elle était une famille centrale dont l'aide était régulièrement demandée. Mais ce que les hommes ont depuis longtemps oublié, c'est que cette famille, à laquelle on demandait aide et protection, n'était rien d'autre qu'une famille d'Oni, démons réputés pour leur puissance et leur intelligence. Oui. Des Oni.

Je descends du clan Kazama, celui qui était assez connu pour ses grands exploits et qui a eu de lourdes réputations dans l'art de la guerre après l'apparition des hommes et de leurs conflits. Il n'y avait pas plus grande famille militaire que les Kazama, et ce depuis des centaines de générations. Leur réputation était telle, que même les plus grandes personnes de la société s'arrachaient la place de leur enseignement, jusqu'à payer le prix fort pour cela. Ce clan avait fait ses preuves durant les grandes heures de gloire de Yume, et prouvait par ailleurs et pendant des siècles sa puissance tout autant que la confiance que l'on pouvait lui accorder.

Pourquoi suis-je en train de vous parler de cela?
Parce que cette confiance et ce prestige ne lui furent attribués d'autant plus qu'avec de grands exploits, en outre la bataille de Sekigahara, où mon père avait réussi à rassembler toutes les familles, même les grandes familles de Yôkai du pays, et avait réussi à terrasser les dissidents pour un avenir meilleur. En tout cas, c'était ce qu'il avait pensé.

Mais les hommes avaient l'air d'oublier qui était réellement cette famille. Et le clan a tout fait pour protéger ce secret, de façon à ce que les hommes ne les utilisent pas pour leurs conflits. Mes grands-parents qui étaient à sa tête, décidèrent de marier ma mère à son frère, donc à mon père, les deux de pure souche, de manière à préserver la lignée principale des Oni en préservant ce secret, sans pour autant que le reste du clan ne le soit ou ne le sache. Malheureusement, faute de bon mariage depuis des années, mes frères et mes sœurs avant moi périrent très jeunes, de maladie ou de naissance. Après tout, la consanguinité était déjà assez bien connue, surtout parmi les yôkai...


Ma naissance fut accueillie un peu comme un signe divin. Même mes parents s'en réjouirent, car leurs souffrances avaient été comblées par ce petit être sans maladie.
Après ma naissance et la mort de mes grands-parents, ma mère s'amusa à gérer le clan derrière le dos de mon père. Mon père, lui, malgré le dénigrement de la famille de ma mère, continua de gérer la famille avec force et courage. Son statut auprès de l'Empereur et des autres clans lui permit de ne pas être assassiné par ma mère. Mais ce n'était qu'une question de temps et d'argent. C'est ainsi que le clan se déchira lamentablement entre plusieurs groupes pour former ce que l'on appela en son sein, les Uji.
Trois Uji avaient été créés: les partisans de ma mère et de ses idées de supériorité de sang pur Oni, les partisans de mon père et protecteurs des humains du clan, et enfin ceux qui n'étaient d'accord pour aucun des deux mais qui, en contre-partie, espéraient que j'accède facilement à la tête avec l'intention de me laver le cerveau et m'inculquer leurs idées faussées. Ceci démarra en une guerre interne dans laquelle je fus clairement concerné et qui dura longtemps, trop longtemps.

Plus personnellement, je fus élevé assez différemment par rapport aux enfants de mon âge et il était clair que cela dura longtemps car je ne cesse d'apprendre, encore aujourd'hui. En tant qu'héritier du clan, je dus obtenir toutes les qualités nécessaires à la succession mais également celles qui permettraient à mon clan de se redresser d'une telle honte et une telle humiliation, surtout depuis son déchirement.
J'obtins alors l'enseignement très spécial du cousin de ma mère, le maître en personne du dôjô de Kyûdo depuis que mon père avait été démis de ses fonctions. Il était assez sévère et je n'eus jamais de répit. Assez jeune pourtant, je réussis à faire mes preuves et petit à petit à devenir la fierté de ma mère qui, dans son cas, m'enseigna la calligraphie et l'écriture.
En quelques années à peine je devins rapidement reconnu au sein de la famille comme le successeur et ceux qui suivaient cette idée s'inclinaient déjà à mon passage alors que je n'avais que cinq ans.
Pendant encore une bonne dizaine d'année ma vie ne se constitua qu'à bien paraître et à donner le plus de prestance possible, même devant ceux qui osaient me dénigrer. C'est ainsi qu'aimable comme je fus, même ceux qui étaient extérieurs au clan et qui le dépréciaient se mirent à m'apprécier bien plus que le clan lui-même. Rien qu'avec ce fait, je devins très populaire au sein de mes fiefs et on venait souvent me rendre visite pour tout et pour rien...
Tellement, que pour augmenter mon audience ainsi que celle du clan par la même occasion, ma mère me maria à ma cousine, Aiko, qui devint dès lors ma femme à mes dix années. Aiko était une fille très gentille qui avait trois ans de moins que moi et qui faisait également bonne impression. Et bien entendu, elle était Oni de pure souche. Mais, contrairement à moi, elle n'était pas enfermée entre les quatre murs de la maison et pouvait se promener là où elle le voulait. Moi, la seule chose que je devais faire, était m'instruire pour tenir les rênes du clan et éviter tout contact extérieur.

Ce fut justement à mes quinze ans que tout changea.
Aiko savait bien plus de choses que moi. Le fait qu'elle vienne chaque jour me raconter ses petites aventures me rendit assez jaloux et je l'enviais. Ceci créa en moi une grande curiosité et, enfreignant les règles que m'avait imposé ma mère, je décidai une nuit de sortir de l'enclos du clan pour découvrir ce qu'il se passait tout autour de moi.
C'est avec grand étonnement que je m'aventurai dans la capitale, que je découvris de nombreux visages et appris ce que les hommes créaient de si fantastique. Des stands de nourriture, des fabriques de kimono... et même des transporteurs en tout genre! Ce que l'homme pouvait être intriguant tout de même. Il créait des choses impensables ou totalement absurdes, mais parfois cela se révélait être plus qu'utile ou amusant.
Cela me parut bien intriguant et je continuai alors mes petites enquêtes toute la nuit. À l'aube, j'avais été trop fatigué pour continuer, et, las de tout ce que j'avais appris et de ce que ma mère m'avait caché, je m'endormis sur un banc. Lorsque je me réveillai enfin, je me levai pour me diriger jusque chez moi. Mais perdu, je fus pris de panique et mes gestes se trouvèrent de plus en plus irréguliers. Ceci me perdit à jamais, puisque dans ma panique je ne mesurais pas mes pas et ne regardais plus où j'allais. Une carriole me heurta de plein fouet.


Je vous avouerai à mon grand regret que je ne me rappelle plus de ce qu'il s'était vraiment passé. En réalité, je suis apparemment tombé dans un coma profond après cela, car mes blessures étaient si graves que j'en avais perdu connaissance. Aiko m'avait veillé jours et nuits, parfois accompagnée de ma mère, et toutes deux s'étaient promises de me ramener en sachant qu'il n'y avait pas de successeur pour le clan, outre que moi.
Pourtant, je me rappelle de tous ces rêves qui m'avaient englouti, ces rêves que j'avais cru réalité et qu'en fait n'étaient que ceux qui m'avaient absorbés pendant ma convalescence. Il paraît que j'avais de nombreuses fois répondu aux multiples questions qu'elles m'avaient posé, mais je ne m'en souviens pas. J'ai ainsi passé cinq ans dans ce lit d'hôpital, avant que je ne me réveille pour de bon. Mais cela, rien que cela, était sûrement dû à ces drôles d'aventures que j'avais vu en songes...

À mon retour au clan, beaucoup vinrent s'agenouiller à mes pieds sans que je ne comprenne vraiment ce qu'il m'arrivait. Quelques jours plus tard ma mère m'expliqua que j'avais été désigné comme successeur légitime, malgré ma convalescence. À ce moment-là je ne me rappelais pas encore de tout et ma mémoire me jouait des tours. Par chance, Aiko était là pour me faire des exercices de remémoration, et c'est ainsi qu'au fur et à mesure du temps je recouvrai la mémoire.
Une seule chose cependant faisait défaut, l'extérieur me faisait tellement peur que je décidai de ne plus sortir, pour finalement me retrouver coincé une nouvelle fois. Ma mère en profita par la même occasion pour m'interdire de sortir. Je pense qu'elle avait beaucoup plus peur que je ne me retrouve à nouveau dans une situation épineuse, moi, son unique fils.
Même si mon père était relativement reconnu comme le shogun et, ayant vaincu la bataille de Sekigahara, ait eu une place des plus importantes, c'est surtout ma mère qui gérait l'administration à ses côtés. Moi, je ne sortais plus, je ne voyais plus personne. Mon seul but était de rester là, enfermé dans ces cloisons qui ne servaient qu'à me sentir de plus en plus inutile et de plus en plus lassé de la vie. À plusieurs fois j'aurai pu me laisser envahir par l'idée de partir définitivement, mais je ne le fis pas. Étrangement je laissais les événements s'enchaîner, je devins maître de kyûdo, de calligraphie et de poésie, et par les dures années d'entraînement je poursuivis le perfectionnement de l'art de la guerre à son summum.
Les années passèrent, je m'enfermai de plus en plus. Avec Aiko, envers qui mon cœur ne ressentait rien d'autre que de la compassion, les liens s'étaient rompus pour n'être plus que formels. Lorsque nous nous croisions, ce n'était qu'une question de respect et de formalités, mais je savais très bien qu'elle avait profité de mon absence pour se rassurer autrement. Cela je le devinai bien lorsque je fus informé de ses nombreuses fausses couches, mais aussi des nombreuses fois où elle était partie dans les autres clans. C'est peut-être ces deux années-là qui furent les plus longues de toute ma vie...


Une année après, j'avais à ce moment-là vingt-trois ans, ma mère mourut. Je ne mentirai pas si je disais que c'était plus un soulagement pour mon père qu'une réelle perte. Ce fut une dure tâche que de reprendre son travail mais je m'en sortis assez bien pour pouvoir le gérer correctement. À cette période-là également, Aiko devint une part obligatoire de ma vie. Je devais vivre avec elle pour éviter les médisances et faire honneur à la famille. Mais je ne crachai pas sur l'occasion de me servir d'elle à des fins futures. Après tout, elle pouvait toujours m'être utile pour plus tard. C'est aussi de cette même façon que de fil en aiguille elle m'apprit sa grossesse. Étrangement, je me sentis au départ assez indifférent. Mais lorsque son ventre prit de plus en plus de rondeurs, je ne pus m'empêcher de penser que j'étais tout de même fier d'avoir une descendance. Sincèrement.
Mais je compris peu à peu ses manigances. Utiliser cette enfant pour pouvoir retourner le clan contre moi. Je l'acceptais difficilement. Tellement, que je pris la lourde décision d'éloigner ma fille quelques années. Je ne voulais pas lui pourrir son enfance et son existence, il fallait bien que je lui offre quelque chose. Même si mon père était assez heureux de la venue d'Akemi et triste de sa mise à l'écart, il comprit rapidement la situation et fit en sorte de la protéger constamment d'Aiko, qui lui rappelait étrangement ma mère.
Malheureusement, quelques mois plus tard il rendit l'âme. Je fus défait par cette tragique disparition. Un père que j'aimais plus que tout, sur lequel je comptais. Je me retrouvais une nouvelle fois totalement seul, et je ne pus que regretter sa disparition.
Voilà que j'héritai du clan, et me retrouvai ainsi chef de la famille Kazama. Ma nomination au titre de shogun se déroula quelques mois plus tard, et je dus faire mes preuves face à un Empereur que je dépréciais plus que tout. On m'attribua après cela le surnom de Kaze, le vent qui peut se faire brise et tempête, une aide bienvenue mais qui peut se transformer en ennemie. Voilà comment on me perçoit à la Cour.


Depuis, Aiko est tombée malade et, alitée, je suis bien obligé de m'occuper d'elle de temps à autre. Le médecin lui a conseillé de profiter de ses derniers instants de vie. Tout en me donnant les mêmes conseils. Mais moi qui ne suis jamais sorti à l'extérieur depuis si longtemps, moi qui ai hérité d'un titre qui me demande des sorties occasionnelles... comment vais-je pouvoir profiter de cette existence et affronter ce monde sans avoir peur de retomber dans les ténèbres?
Cet avenir-là me semble encore incertain.


Name: Kaze
Âge: 25 ans
Comment avez-vous connu Yume? Fondateur!
Remarques? Pouet.
Senbonzakura: Je me suis mangé.





Dernière édition par Kazama Chikage le Sam 18 Mai - 0:35, édité 3 fois
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