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 Qui osera verra (Fiche de Soga Hazuki)

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Âge : 18
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Journal : Heu... pareil !
Vassal d'Argent




MessageSujet: Qui osera verra (Fiche de Soga Hazuki)
Ven 21 Aoû - 0:34
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Soga Hazuki

Âge: 19 ans
Sexe: féminin
Date de naissance: 16 août 1649
Profession: assassin du clan Soga
Feat.:  Yamasaki Susumu (Hakuouki Shinsengumi Kitan)


Caractère
Physique
S’il faut commencer par le contour général avant de s’attarder aux détails, alors commençons par dire qu’Hazuki a un penchant naturel pour la solitude. Son enfance difficile a largement contribué à ce fait, elle est un piquet dur et droit au regard d’acier laissant peu de lecture à ses sentiments intérieurs. Cela ne veut bien sûr pas dire qu’elle en est dépourvue, mais qu’il est extrêmement rare qu’elle les laisse transparaître. Une des seules façons de savoir si elle est en proie à ses sentiments est de remarquer si elle est en train de se caresser le moignon de son doigt, ce dernier l'irritant toujours quand elle a un peu de mal à maîtriser ses émotions.

Elle garde un tempérament résolument professionnel quand elle interagit avec des personnes liées à son travail. Pour ce qui est de ses relations personnelles… elle-même doit ignorer comment elle se comportera si d’aventure elle en obtenait. Hazuki vit pour et part son travail. Elle aime plus que tout user de ses capacités. Traverser le monde tel un fantôme ou un serpent sont ses moyens de se sentir en paix. Ses moments favoris sont ceux où elle se déplace seule, sur les toits d’une citée endormie à la recherche de sa cible ou en train d’en filer une sans faire de bruit. Elle n’éprouve aussi aucun problème quand à faire le pied de grue devant une habitation pendant plusieurs heures. Elle est également très tolérante au froid et à la pluie, résistance née de son enfance particulièrement rude. Un vrai tempérament de prédateur, la concentration en plus et la bave aux lèvres en moins. Elle est également très doué pour jouer un rôle et ce faire passer pour une autre personne. Son corps androgyne lui permet d’ailleurs de tromper les gens sur son sexe et n’hésite pas à le faire quand cela lui est nécessaire.

Elle est très détachée des possessions matérielles mais éprouve tout de même une reconnaissance diffuse au clan Soga pour l’avoir accueilli et donner un but dans la vie alors qu’elle s’imaginait avant mourir jeune, seule et sans un toit. Elle ne met en revanche pas forcément un nom et un visage au récipiendaire de sa reconnaissance mais plutôt à l’entité qu’est le clan dans son ensemble. Elle ne se sent pas très proches des différents membres du clan et a des souci pour nouer des relations amicales avec les gens. Ce qui est d’autant plus étonnant qu’elle n’a aucun mal à le faire quand elle joue un rôle dans le cadre de son métier. cela ne la gêne pas qu’on approche une fausse Hazuki et qu’on devienne ami avec elle (ou lui), la vraie en revanche fera preuve de plus de difficulté à se lier avec quelqu’un.

Elle possède une volonté d’acier et une grande détermination, choses qui expliquent sa survie dans les rues de son enfance. Elle se jette corps et âme dans les tâches qui lui sont confiés sans véritablement penser à autre chose et ses seules préoccupations à propos du futur sont les futurs travaux qu’elle aura à effectuer. Il n’est pas très risquer de dire que toute cette concentration alloué à son travail lui sert à ne pas penser au reste. Amour, amis, passe-temps, elle sent qu’elle s’y blesserais à essayer, ainsi esquive la question en restant concentré sur son rôle d’assassin.

Si elle traite ses supérieurs avec toute la déférence qu’elle leur doit, les autres s’aperçoivent vite qu’elle fait preuve d’un mauvais caractère parfois couplé avec un humour acide et de l’autodérision. Là encore les raisons d’un tel comportement sont à rechercher du côté de son enfance particulièrement rustre.




Taille : 1m67
Poids: 52 kg
Cheveux: Noirs
Yeux: Noirs
Autre(s) :
-Amputé de son annulaire à la main droite
-A un « corps de garçon » et peut se faire passer pour tel
-Garde ses cheveux courts
-Porte la plupart du temps un bandeau de tissu noué autour du crâne


Histoire




Hazuki naquit sur l’île de Taika, village côtier, maison de passe. Pendant une nuit strionnée par les crissements nocturnes des grillons, les hurlements de sa mère dont c’était la première grossesse arrivée à maturité et, finalement, relayant sa génitrice épuisée par l’effort, les vagissements d'Hazuki elle-même. 
La grossesse de sa mère fut littéralement sans histoire. Pour la simple et bonne raison que, comme beaucoup de femmes de toutes époques exerçant le plus vieux métier du monde, sa mère fit un déni de grossesse. Victoire de l’esprit sur la matière, Hazuki foeta, collée contre la colonne vertébrale de sa mère, appuyant contre son dos et, ce faisant, arrondit à peine son ventre. Se cachant aux yeux du monde avant même sa naissance. Enfante de fille de joie, son existence était intrinsèquement non désirée.

Par amour ou par déni, sa mère cacha ses nausées matinales à sa patronne, qui ne découvrit le pot aux roses qu’au terme de l’avant dernier mois de grossesse. Une semaine plus tard et Hasuki survit par miracle à sa première tentative d’empoisonnement. Un mois plus tard et elle naquit.
Considérant la classe sociale de sa mère et de la pauvre qualité de la médecine disponible dans leur petit village côtier, les autres filles de la maison pariaient entres elles du temps qu’allait mettre Hazuki avant de trépasser dans son coin. Privations, mauvais traitements, les raisons ne manqueraient pas. Da mère lui donna uniquement un prénom (Hazuki, un des mois les plus chaud d’été, même si cela n’empêchait pas le petit village dans Taika d’être plongé dans une atmosphère humide) mais elle se fit l’économie d’un nom. N’ayant aucune famille ni héritage à porter. Semi-patronyme donné à une semi-personne qui ne vivra de toute façon qu’une demi-vie. Promis morte avant ses dix ans.




Dix ans plus tard




Au grand dam des individus ayant parié contre la survie d’Hazuki (personnes malveillantes ou divinités curieuses), cette dernière survécut aux premières années de sa vie. Lesquelles pourraient sembler tristes aux premiers abords étant donné sa situation mais l’insouciance de la vie et de ses conditions est toujours l’apanage de ces années et la petite qu’était Hazuki n’avait nullement le recul pour développer un complexe d’infériorité.



C’était le temps du vagabondage dans les rues, le petit village dont elle était issue était prolixe en bande de gamin, organisées ou non faisant des étals ouverts leur cible de rapinage et les rares visiteurs traversant le village, des interlocuteurs avec qui il fallait être très aimable, des fois que des friandises ou de la menue monnaie dépasseraient de leurs poches.



Le marchand préféré d’Hazuki était le vieux Gemba. Gemba la Patte Folle comme l’appelait les enfants, en référence à la blessure que le bonhomme avait reçu pendant la bataille de Sekihagara quand il était encore jeune homme. Son handicap en faisait une cible de choix pour la tire-laine amatrice qu’était Hazuki et elle connaissait par cœur toutes les injures dont le vieux abreuvait les gamins quand ils s’enfuyaient avec ses articles les plus légers, sucrées, de préférence. A défaut de pouvoir leur courir après, Gemba disposait d’un vocabulaire fleuri. 



La course et les bagarres d’enfants se succédaient également dans son quotidien. L’un dans l’autre se faisait dans la boue qui crottait les rues du village, régulièrement arrosé par la pluie. Arashi n’était pas connu pour son climat ensoleillé, le village côtier d’où Hazuki était originaire subissait en outre les visites régulières de stratus (alto, nimbo ou simples la plupart du temps) gorgés d’eau. Poussés au dessus du village par un anti-cyclone plus au nord, des vents marins contrariants ou un effet Coriolis particulièrement accentué (ou alors les trois en même temps) ; ils faisaient la pluie et le mauvais temps. Donnant au village une entêtante odeur de chient mouillé et à sa terre une composition crotté où on s’y enfonçait facilement dans les creux entre deux habitations.
Seule les mois d’été modifiaient cette situation en dotant le village d’un soleil de plomb, même si ce dernier ne parvenait pas à rendre le village sec, les orages et les embruns maritimes se chargeaient avec autant d’efficacité que les pluies et les neiges d’hiver pour rendre le village humide comme un vieux chiffon essoré.Les bâtiments les plus importants étaient mêmes surélevés de quelques centimètres grâce à des pilotis en bois ou en bambou afin de rendre leur voisinage moins salissant.


Par temps clair, on pouvait deviner la présence d’une grande île au large si on plissait les yeux. N’ayant jamais vu de carte, Hazuki ignorait qu’il s’agissait là de l’île principale de l’archipel de Yume. Certains enfants plus âgés qu’elle disaient que la vie y étais meilleure là bas et que pour la mériter, il fallait rejoindre l’île à la nage. Esbroufe enfantin pour beaucoup, rêve pour un autre qui affronta un jour la houle avant de disparaître au loin à coup de crawl. Les enfants, les plus courageux, ceux qui avaient veillé toute la nuit sur la plage, ne le vire jamais revenir et naturellement sa survie comme sa mort furent l’objet de spéculations imaginaires dans le groupe d’enfant.


Ce fut aussi la période où la mère d’Hazuki décéda d’une infection virulente. Sans que personne ne sache si cette dernière lui avait été transmise par un client ou si ce fut dans la pauvreté de son logis qu’une des mille et une coupures que l’on se fait dans la vie lui fit attraper le microbe mortel.
La douleur de la perte dû malheureusement vite laissé sa place à l’appréhension du futur. Jeune, sans emploi ni ressource ni famille, Hazuki fut forcé de quitter le cabanon de sa mère, virée par l’extension d’une autre famille pauvre dont l’effectif ne cessait de grandir et qui ne faisait pas grand cas de sa situation. Une fois à la rue, elle rejoint une bande d’orphelin composé d’une demi-douzaine d’enfants de sa situation. Ils s’étaient réfugié dans les ruines d’une étable calcinée par un incendie et dont personne n’avait repris la gouvernance ni payé pour sa restauration.



Les mois passèrent, les finances du petit groupe s’équilibraient grâce aux rapines des uns et grâce au petit travail des autres ; apportant leur bras lors des grands jours de marché ou des retours des bateaux de pêches. Très vite, Hazuki remarqua qu’entre vendre ou éviscérer des poissons, elle préférait surtout les voler. Jouant souvent d’adresse, de ruse et de vitesse afin de ne pas mourir de faim.
À la saison des neiges, le temple du village ouvrait même ses portes pour permettre aux orphelins d’échapper au frimas.

Pour ce faire de l’argent, il arrivait à Hazuki de glisser son corps malingre entre la boue et les pilotis surélevant la taverne de la ville, créant un minuscule espace de quelques centimètres de haut. la petite monnaie des clients tombant parfois entre les interstices des planches, il était possible de récupérer des pièces dans cette zone habituellement habitée par les rats et les serpents. On en sortait tout crotté et égratigné mais parfois il fallait bien s’y résoudre à tenter sa chance.

Les années passèrent, Hazuki courrait vers sa 13ème année sans le savoir, et le groupe commença à s’effilocher. Des garçons étaient partit pour Hibachi, comptant tricher sur leur âge afin de rejoindre l’armée. D’autres s’étaient mis à genoux devant des artisans afin de quémander une place d’apprenti. Ceux qui étaient resté ne voyaient pas d’un bon œil la présence d’Hasuki au sein de leur bande. Enfin, plus précisément, ils avaient quelque chose contre le fait qu’elle volait pour le groupe le jour mais n’entreprenait rien pour eux la nuit. A force de pression de leur part et d’anticipation de la sienne, Hasuki quitta le groupe et tenta de survivre en solitaire. Elle pu se réfugier de la pluie nocturne en séjournant sous un appentis où les vieux propriétaires de la cabane avoisinante l’y laissèrent sans faire d’esclandre, par pitié ou alors par cécité pur et dur.

Pour survivre, elle prit l’habitude de travestir son sexe et se faisait embaucher sur un bateau le temps d’une chasse à la baleine ou pour relever des filets au large –elle passa ainsi en tout pour tout deux mois en mer contre six sur terre, à voler et survivre.Une période de sa vie qui fut marqué par un dénuement encore plus extrême que lorsqu’elle était dans sa bande, entrecoupé de travail en bateau où certes, le travail était rude mais elle en appréciait l’expérience. Sa situation prit fin sur une note brutale. À force de voir ses étals se vider au fil des jours sans que sa jambe blessée ne pu y faire grand-chose, le vieux Gemba avait payé des garçons de rue afin que ces derniers infligent une sévère correction aux passants qui auraient les mains baladeuses. Le sort tomba sur Hasuki un jour où la faim la poussa à se servir chez la Patte Folle comme à son habitude : sans payer en monnaie du singe (sans payer du tout, de par ailleurs). 



Elle fut prit en chasse par quatre garçons plus grands, plus forts et plus rapides qu’elle. L’orpheline tenta de les semer par une course folle qui s’acheva hors du village, entre deux gros rochers braqués vers le rivage. Ce fut là qu’elle reçut la correction de sa vie. Frappée au foie, à la poitrine, au visage. Des coups la firent vomir, d’autres la firent saigner et tous, une fois passé un certain stade, la firent pleurer. L’esprit embrasé par une dernière étincelle, sans qu’elle puisse dire si elle provenait d’un sentiment de rébellion ou de survie, Hazuki happa avec ses dents la main d’un de ses tortionnaires, réussit à isoler un doigt entre ses dents durant la tumulte qui s’ensuivit. Elle mordit le plus fort qu’elle pu. Le garçon hurla, sa peau résista mais l’os péta sous la pression des canines. La tête de la fille fut dégagée à force de plusieurs coups sur la tempe, l’assommant à moitié et c’est fugitivement qu’elle aperçut le doigt rescapé et tordu. La peau rougit de sang et la base de l’os sortant prendre l’air marin. 



Hazuki se réveilla plus tard,la tête dans ses remugles sans souvenir d’avoir perdu conscience. Le corps, sur le ventre, comme clouté contre le sable. Engourdie des oreilles aux orteils. Le corps matelassé par la raclée qu’elle avait prise. Seuls deux sensations se faisaient connaître dans tout son système nerveux : les battements sourds de son cœur ainsi, en cadence avec la rythmique de son palpitant, une pulsation sourde venant de sa main droite. Elle amorça un mouvement de la nuque afin d’y jeter un coup d’œil et, mille ans plus tard, vu et comprit dans le même temps que la loi du talion n’était pas étranger à ses agresseurs : au bout de la base de son annulaire, une flaque rouge, alimentée à chaque coup de son organe vital, était absorbée peu à peu par le sable. Au-delà, un grand rien, un vide fascinant à regarder. Hasuki était incapable de détourner le regard. À côté de la flaque gisait une pierre grosse comme un sabot de cheval, au bout pointu et rougi. Le sable crevé aux alentours. Plus loin, elle vit un crabe emporter le bout de son doigt arraché. La brume du réveil se dissipa et la douleur survint juste après.



Hazuki ne savait pas combien de temps elle était restée prostrée sur le sable. Elle crut se rappeler perdre connaissance par intermittence. Voyant sa conscience resurgir sporadiquement, le temps de voir que tout ceci n’était pas un mauvais rêve avant de sombrer à nouveau. 
À sa grande surprise, elle finit par se réveiller dans un lit. Lavée, pensée, elle promena son regard autant que sa nuque endolorie le lui permettait et nota qu’elle se trouva dans une habitation de taille modeste, aux étagères remplies de figurines en bois. Dans le coin, à la lisière de son champ de vision, brûlait un feu dans l’âtre. Feu en partie caché par une silhouette s’en occupant, ou faisant brûler quelque chose dessus. Après un court instant, la silhouette se redressa et avança vers elle, un couteau rougeoyant dans la main.


« Désolé fillette, mais il va falloir s’y mettre, dit son interlocuteur, un grand homme barbu au visage usé mais ayant une lueur de compassion dans le regard. Il défit avec attention le bandage qu’Hazuki avait à sa main droite et appliqua le plat du couteau sur son moignon.




Il s’appelait Soga Kakuei et il était artisan du bois.
C’était les premières informations qu’elle avait pu avoir à propos de son sauveur. Ce dernier la gardait chez elle tout le temps de sa convalescence, et même au-delà. Quand il prit conscience de son statut d’orpheline, il lui proposa de rester autant de temps qu’elle le souhaiterait. Hasuki soupçonna au départ que la demande de l’artisan était motivée par une grande solitude de sa part et elle eut en partie raison mais ce n’est que des longs mois plus tard qu’elle apprit qu’il avait autrefois eu une fille de son âge. Aujourd’hui décédée sans qu'il ne lui en livre jamais la raison. Il avait toujours de la famille –cette dernière n’était ni plus ni moins que celle qui gouvernait l’île de Taiki et d’autres régions au sein de Yume, mais il avait choisi il y a fort longtemps de se tenir éloigné de ces cousins. Préférant le travail du bois aux manigances à la cour.


L'arrivée d'Hazuki dans la vie de Kakuei fut un grand bouleversement pour les deux individus. La première avait trouvé un père qu'elle n'avait jamais eu et le second, une fille qu'il avait perdu. Cela ne s'est naturellement pas orchestré en un jour mais la fille comme l'artisan avait tous les deux mené une vie suffisamment recluse pour ne pas gâcher cette occasion de se rattraper. Les semaines et les mois aidant, ils étaient de plus en plus proche l'un de l'autre jusqu'à finir par devenir inséparable. Hasuki appréciait le caractère têtu et bougon, mais toujours bienveillant de l'ébéniste. Quand à celui-ci, c'était juste la présence d'une nouvelle personne dans sa maison qui lui redonnait le sourire. Leur jeu préféré fut, pendant de nombreuses années, quand Hazuki rentrait chez eux d’entrer furtivement dans la maison et de surprendre le vieil homme.

Kakuei tenta pendant longtemps de lui enseigner son art, du simple placage de feuille de bois aux fabuleux dessins réalisés sur le meuble à l'aide de marquetage ou d'intarse. dans l'immédiat, Hazuki était plus fasciné par les différents types de bois et les arbres qui les portaient. Il fallait comprendre que, la région aux alentours du village, fréquemment battu par les vents marins, sellaient la terre et tuaient les jeunes arbrisseaux. La jeune fille n'ayant jamais voyagé, l'évocation même des arbres était pour elle source d'exotisme. L'artisan se fournissant en bois et bambou grâce aux périodiques passages des marchants ambulants.


Kakuei avait également tenté de rattraper les innombrables carences que présentait Hazuki dans les domaines des arts, religion ou histoire. Étant donné l’absence totale d’éducation qu’avait reçue l’orpheline, tout pour elle était à découvrir et à apprendre. La charge de travail qu’elle occasionnait poussa Kakuei, au bout de quelques mois, à laisser tomber l’éponge et décida qu’il valait mieux pour la fille d’être prise en charge par son clan, qui pourra mieux que lui s’occuper d’elle et lui fournir un avenir plus riche en opportunité que lui ne pourrait.

À force de tractations épistolaires, le vieil homme obtint pour elle une adoption en bonne et due forme et ils durent se rendre au port d’Hibachi afin de rejoindre le fief du clan Soga. Là, ils signèrent les papiers, fêtèrent la cérémonie et Hazuki devint Soga Hazuki.

Il fut décréter qu’elle reste à Higuchi et rejoigne –au vu de son âge entre quatorze et quinze ans, le Sandan après un rattrapage intensif de tous les cours qu’elle avait manqué. Kakuei resta avec elle un petit moment mais il retourna vite vivre à Taiki, laissant Hazuki au bon soin d’une cousine du vieil homme et qui l’avait prise en affection. Sa préceptrice remarqua vite toutes les carences de son élève qui il y a seulement quelques mois, ne savaient ni lire ni écrire. La détermination d’Hazuki était sans faille et sa soif d’apprendre était à la hauteur de ce qu’on lui demandait d’absorber. Malheureusement il existait des objectifs trop grands pour être traversé par la seule volonté. Parfois, seul le temps faisait la différence et ce fut au bout de plusieurs mois d’étude privée qu’Hazuki pu rejoindre les rangs des élèves en Sandan, sa plus proche famille maintenant. Elle traînait encore derrière elle des difficultés dans quelques matières mais il avait été décidé de la mettre dans le grand bain, avec les autres, afin de la pousser vers le haut. L’étude en solitaire avait ses limites au bout d’un moment.

Très vite, Hazuki eut des difficultés à s’intégrer. Son caractère difficile et ses origines hors familial lui valu plus d’animosité que d’amitié parmi ses camarades. Mais tout n’était pas noir, elle avait quand même des amitiés parmi ses professeurs et d’autres filles de son âge. Et puis elle avait vécu bien pire quand elle vivait dans la rue. Ici, bien que les cours étaient rudes et la compétition entre élèves, épuisantes, elle était nourrie, logée, blanchie et tout ses exercices – et la finalité qu’ils promettaient, donnait un sens à sa vie plus profond que la simple envie de survivre jusqu’à demain.


Un an plus tard


Hazuki avait la tête engourdie et le corps plaqué contre le sable. Elle était incapable de faire le moindre mouvement. Non loin d’elle, un crabe s’éloignait en direction de l’océan, un appendice humain entre les pinces. Bientôt, émergeant du sable, ce fut une cohorte d’arthropodes, chacun transportant un fragment de chair humaine au niveau de sa bouche cliquetante, qui se fit voir. Ils portaient tout ce que le corps humain comptait comme petit et facilement détachable. Hazuki les voyait porter des dents, des oreilles et l'un d'entre eux portait même un œil. Un seul s'approcha d'elle, les pince libres et s'approcha de son visage en zigzaguant jusqu'au moment où...

Elle se réveilla avec ce qui ressemblait à un spasme musculaire au beau milieu d'un dortoir remplie de filles de son âge, allongées sur des paillasses rectilignes. Elle vérifia autour d'elle qu'elle n'avait réveillé personne mais leur concert de ronflement sporadique ourdissait jusqu'aux sons que faisait les insectes dehors. Depuis qu'elle avait rejoint la formation des kunoichi, elle cauchemardait à chaque fois que la pression se faisait trop forte. Et ces derniers temps, la fréquence des cauchemars se faisait bien trop élevée. Et quelque chose lui disait que, loin de retomber, la pression n'allait que s'accentuer.

Chaque matin, les filles commençaient la journée par une épreuve particulière : une heure avant le lever du soleil, les filles devaient courir à flanc de colline rejoindre une source d'eau claire à une heure de l'école. Une fois la source rejointe, elle devait remplir de liquide un sac de toile épais spécialement taillé pour l'occasion qui laissait échapper continuellement un mince filet d'eau. Elles devaient ensuite rentrer à toute vitesse la descente fortement accidenté avant que le sac ne fut suffisamment vidé pour remplir un bol tendu par leurs professeurs. Si une élève n'arrivaient pas à remplir son bol du premier coup, elle se trouvait dans l'obligation de tout recommencer. Cette épreuve les gardait épuisées toute la journée et se révéla terrible à effectuer en hiver. Une fois, en pleine tempête de neige, une fille dut se faire amputer deux orteils au retour de son troisième passage.

Cette épreuve était la seule constante de leur journée, le contenu de cette dernière changeait chaque jour, au gré des envies de leurs formatrices. La première année, les filles recevaient une éducation diptyque, dont une partie était allouée aux performances physiques et l'autre à leur culture générale.

Elles recevaient sur le tatami un enseignement varié quoique ciblé sur deux principes, celui de l'auto-défense et des prises permettant à un être de peu de force de venir à bout d'une personne plus imposante. Pour ce qui était des cours plus "traditionnelles", les filles avaient droit à une éducation touche-à-tout, les initiant à beaucoup de compétences traditionnelles allant des cours de la géographie à l'ikebana en passant par l'économie d'un domaine. Ce savoir versatile leur serait utile quelque soit la voie qu’elles choisiraient de prendre par la suite.

Le rythme et l'exigence d'apprentissage étant très élevé et leurs professeurs, bien que patient au début, se faisait de plus en plus exigent au fur et à mesure qu’approchait l’examen de passage au Yodan. La pression était forte et difficile à supporter, surtout que toutes savaient pertinemment que tout le monde ne sortiraient pas victorieuse de l’examen à Edo.
Grâce à sa capacité de concentration et sa recherche perpétuelle de l’efficacité, Hazuki se mit avec toute l’énergie dont elle était capable dans toutes les activités que la formation lui soumettait. Elle rattrapa à terme une belle partie de son retard. Son passé mouvementé et physique lui avait certes occasionné des grandes carences au niveau culturel et historique mais elle y avait gagné une grande débrouillardise dans les domaines physiques, exception faîtes des arts martiaux, et elle connaissait bien les bases des métiers d’ébéniste et de marin. Bon gré mal gré, elle s’accrochait et possédait un niveau moyen très honorable. Mais le pire était à venir.

Eiko, une élève aux capacités brillantes élevée au sein du clan, l’avait prise en grippe. Prenant l’ascension scolaire de l’orpheline ou ses origines modestes comme un affront envers sa personne. À force de passer une partie de son temps à monter une partie de la promotion et de mettre des bâtons, parfois épineux dans les pieds d’Hazuki, cette dernière c’est vite mise à détester Eiko avec une antipathie aussi réciproque que délétère, même si cela n'alla jamais plus loin que ça. Leurs professeurs ne permettaient en aucun cas que des rivalités entres élèves ne se développent en pugilat ou pire encore.

Du fait de l’armature de son caractère et de sa détermination que l’on savait exemplaire, ses professeurs firent comprendre à Hazuki qu’elle pourrait faire une bonne assassine du clan Soga. Hazuki n’était pas désenchanté à cette idée, au contraire. Elle était reconnaissante au clan Soga de l’avoir accueilli et si tuer des personnes pour lui lui permettait d’être utiles à leurs yeux et de rembourser sa dette, elle n’allait pas se dérober. Elle était aussi consciente que ses années dans la rue lui avait endurci le cœur et que pareil attribut devait être recherché pour faire partie de cette caste. Cette nouvelle lui parvint à peu près au même moment où débuta les six derniers mois de formation avant l’examen à Edo et où leurs professeurs intensifièrent drastiquement leur entraînement.

Premièrement, on leur présenta, dans petite salle tout en longueur, le meilleur ami du seigneur au sommeil léger, et le pire ennemi de son assassin éventuel : un parquet du rossignol. C’était un plancher aux propriétés quasi-mystiques. Quand un poids était apposé sur une de ses planches, il en échappait un son stridulent pouvant faire penser aux chants des oiseaux. Le parquet était extrêmement sensible, un chat particulièrement maigre le faisait chanter. Les filles étaient invité, l’une après l’autre, à traverser la salle et tenter de battre le parquet ; à raison d’un essai par soirée. De par son expérience d’ancienne apprentie ébéniste, Hazuki savait que, loin d’être magique, un parquet du rossignol était composé de plusieurs planches de cèdre dont les lames étaient faîtes en métal de façon à provoquer un grincement chantant parfaitement audible. Toutefois malgré, cette connaissance, elle fut tout aussi incapable que les autres à vaincre le parquet.

Elles furent aussi entraîné au maniement des armes, notamment celles pouvant se manier d’une main même si l’accent fut bien évidemment mis sur celles pouvant être dissimulées dans des manches. Hazuki se révéla peu douée avec les armes de jet et le washizashi, mais elle fit du yawara son arme de prédilection ; particulièrement le modèle avec les deux pointes de bois sur le côté.

Toujours sur le plan physique, elles apprirent l’art de l’escalade, autant montagneux qu’urbain, ainsi que le saut en longueur. Le but avoué de ces entraînements étant de permettre aux apprenties de se déplacer en pleine ville, à la fois en toute discrétion et loin des regards. Hazuki adorait ces exercices. Elle affectionnait être entre ciel et terre, avec seulement les étoiles comme témoin de ses talents de yamakasi. En outre, elle était particulièrement douée en ce qui concernait l’escalade. Malgré son doigt manquant, elle coulait sur les murs comme une goutte d’eau attirée par la lune. Ce qui ne voulait pas dire qu'elle n'eut pas droit à quelques chutes parfois impressionnantes lors de sa formation. La plus grave lui ayant cassé une jambe. Toutefois elle restait très compétente en ce domaine.

Pour ce qui était des cours plus “traditionnelles”, on leur enseigna au premier abord la longue maîtrise de l’alchimie et de la concoction de poison ou cataplasme. Tout en leur rappelant sans cesse que tout ce qu’elles pourraient apprendre lors de cette année ne serait qu’une goutte d’eau dans l’océan de cet art, et on les encouragea chaudement à continuer leurs expérimentations de leur côté si jamais elle entraient dans les rangs des kunoichi.  

On leur enseignait également l’art du mensonge, de l’improvisation et de la séduction, même si les conseils dispensés restaient plus théoriques qu’autre chose et que la vraie maîtrise viendrait avec l’expérience. De part son enfance rude et son absence d’expérience en la matière, Hazuki se révéla particulièrement médiocre à cette dernière discipline, ce que ne manqua pas de relever Eiko.

Le reste de l’année  fut une succession entrainement toujours plus âpres et plus exigent ainsi que de multiples tentatives avortées de traverser sans un bruit le parquet du rossignol. Et un jour, elles partirent pour Edo.

Le clan Soga était inféodé au clan Kazama et c’était ses derniers qui prenaient en charge leur examen de passage du Sandan au Yodan pour des raisons politiques et pratiques. Tout y était, à la fois des passages de plusieurs heures où elles étaient à l’étude sur des parchemins, recrachant tout ce qu’elles avaient appris au cours des années précédentes et des épreuves sur un tatami, réclamant des armes ou non. Il y avait également un parquet du rossignol où ils notaient leur progression maximal dessus avant qu’il ne se mette à chanter. Mais ce qui resta pour Hazuki l’épreuve la plus éprouvante mais la plus gratifiante fut son premier assassinat.

Au cours des derniers mois, il fut décidé de faire passer à Hazuki ce test spécial afin de marquer son Yodan sous le signe de la conjuration du meurtre. Elle avait déjà reçu quelques cours spécifiques pour la préparer à ce dernier test mais tous ne traitaient que de la pratique. Cette fois, elle y irait pour de bon.

Seulement un événement vint retarder la date de sa mise à l’épreuve. Les perses venaient de prendre la capitale et le gros du clan Kazama avait quitté leurs habitations à Edo afin d’éviter de mieux affronter l'envahisseur par la suite. Hazuki et d’autres étaient restés caché dans la ville sous d’autres identités dans des maisons prévues à cet effet afin de pouvoir continuer leur formation.

Il fut décidé qu’Hazuki allait tout de même accomplir son assassinat pendant l’occupation perse. Toutefois même si la tentation de lui donner comme cible un officier de la force d’occupation était grande, les répercussions perses se feraient sentir dans toute la ville et entraîneraient finalement plus de mal que de bien. On donna donc comme ordre à Hazuki de s’occuper du sort d’un marchand local de riz ayant un peu trop de perse parmi ses clients et pas assez de Yumenins. Ce dernier n’habitait pas une forteresse et n’était protégé par aucun garde du corps, ce qui en faisait une cible facile. la difficulté serait d’atteindre sa demeure malgré les présences perses dans les rues.

Dès qu’elle le put, Hazuki se mit en quête d’un toit à atteindre afin de se déplacer plus aisément en ville. Les perses avaient logiquement mit en place un couvre-feu et exécutaient ceux qui ne le respectaient pas. La jeune femme avait ordre d’éviter leurs patrouilles au maximum. Précaution superflue mais ordre tout de même. Des perses, Hasuki n’entendit cette nuit que leur accent rapide laissant croire qu’ils disposaient de mot à rallonge pour constituer leurs phrases. Elle ne s’en approcha pas plus.

Ayant l’adresse, elle trouva sans aucune peine la demeure du marchand qu’elle devait assassiner. Elle entra par une fenêtre mal fermée et se déplaça silencieusement dans la demeure jusqu’à trouver la chambre à coucher de sa cible.

Ce fut indécent de facilité. Hazuki s’était interdit le moindre mouvement hésitant tout le long du processus et fut étonnée d’y parvenir aussi facilement. Elle s’était juste contenté de trancher la gorge de l’homme pendant qu’elle lui maintenant la bouche fermée de l’autre. Pendant l’acte, elle avait bien sentie quelque chose se fractionner en elle. C’était son esprit qui rangea d’un côté sa vie d’avant afin de faire de la place pour celle d’après. Elle voyait clairement tout le chemin parcouru pour en arriver là, ce qu’elle avait gagner et ce qu’elle avait perdue. Ce fut sur le chemin du retour, quelque part sur un toit de la capitale, qu'elle reçut le contre-choc de ce qu'elle venait de faire. Des mauvaises actions elle en avait fait durant sa vie, essentiellement quand elle devait vivre dans la rue. Mais justement elle les avait faîtes dans l'optique de survivre et jamais elle n'avait ôté la vie de quelqu'un. Cet homme ne lui avait rien fait et elle ne savait pas ce qu'elle pourrait dire pour sa défense si on lui demandait de répondre de ce meurtre. Une part d'elle, quelque part, savait que c'était inexcusable et qu'au fond, personne de devrait avoir à tuer personne. Mais c'était là une pensée utopiste. La vraie Hazuki, la pragmatique, faisait ce que son clan lui demandait de faire. Elle le faisait parce qu'il l'avait sortie de la misère et lui avait offert une vraie vie. parce qu'elle adorait escalader des toits en pleine nuit ou tenir une profession innocente aux yeux de tous en trompant son monde. Elle était faîte pour cette vie là et elle le savait, même si pour l'heure, elle avait un goût de cendre dans la bouche et des tremblements au niveau des mains. Son moignon au doigt la faisait plus souffrir que jamais.

Ses professeurs l'avaient prévenu : le premier assassinat était toujours le plus dur. Après, soit on s'habituait avec le temps soit il fallait changer de voie. Le clan pensait qu'Hazuki faisait partie du premier type de personne et elle ne comptait pas le décevoir. Elle aussi voulait se prouver qu'elle pouvait le supporter, qu'elle était digne de cette voie. Elle prit le temps de reprendre le contrôle de son corps, de calmer sa respiration et se remit en route, dans la maison où l'attendait son clan, sa famille.

Aujourd'hui, elle passait le plus clair de son temps à officier en tant qu'assistante ébéniste ou charpentier dans des villes à Arashi et parfois à Edo. Il lui arrivait aussi de remonter sur un bateau le temps d'une saison de pêche. Mais toute à son travail, elle attendait surtout un ordre de son clan, plus confidentielle, qui lui ferait ressortir son arme et sa tenue de leurs caches avant de se mettre en chasse.  



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MessageSujet: Re: Qui osera verra (Fiche de Soga Hazuki)
Ven 21 Aoû - 0:38
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Voilà, fiche quasiment finie. "Quasiment" car comme vous pouvez le voir, mon avatar n'a pas encore les dimensions demandées (je m'en occuperais ce week-end, une sombre histoire de logiciel). Il faut également que je trouve comment intégrer l'image du personnage directement dans le code de la fiche à l'emplacement prévu à cet effet mais je m'y attellerais, ben... quand j'aurais le vava définitif.

Mais en attendant que soit réglé ces histoires de mise en page, tout le contenu de la fiche est rédigé et posté. Vous pouvez donc m'indiquer si le tout est validable ou non. Bonne lecture et merci d'avance ^^


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MessageSujet: Re: Qui osera verra (Fiche de Soga Hazuki)
Sam 22 Aoû - 16:11
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Encore bienvenue à toi Hasuki !
Très jolie fiche, j'ai bien aimé la lire. L'histoire retrace tous les évènements importants de la vie d'Hasuki à un bon rythme, on ne s'ennuie pas et le style est vraiment agréable.
Il y a quelques petites erreurs/lapsus par endroit (Hasuki se transforme en Kazuki par exemple) mais avec le travail fourni cela passe limite à la trappe.

Je ne vois, de mon côté, pas d'incohérence avec le déroulement de l'entraînement d'Hasuki, juste une petite erreur de chronologie à la toute fin du texte. Les Perses ont envahi Yume il y a six mois et non un an, en effet la victoire yuménienne date de fin Septembre et nous sommes à la fin Mars actuellement sur le forum.

Donc voilà, c'est tout pour moi ;)



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MessageSujet: Re: Qui osera verra (Fiche de Soga Hazuki)
Dim 23 Aoû - 0:43
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Merci beaucoup pour l'avis ^^ Je suis passé sur quelques fautes que j'ai retrouvé par pur hasard (dont un "Kazuki" qui se baladait, peinard. Merci de l'avertissement). Il en reste certainement vu ma capacité à produire des fautes mais dans l'ensemble, ça devrait allez ^^

J'ai également redimensionner l'avatar selon les bonnes proportions. Seulement je n'ai pas réussis à la glisser dans la fiche selon la mise en page "fragmentée" qui est proposé dedans. j'espère que ça ira malgré tout. Sinon indiquer moi la marche à suivre pour le faire, là tout seul je me suis un petit peu perdu dans le code ^^'


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MessageSujet: Re: Qui osera verra (Fiche de Soga Hazuki)
Dim 23 Aoû - 10:13
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Il n'y a pas de quoi !
Pour la mise en page de la fiche il s'agit en fait de deux images. Une aux dimensions de 200*100px et l'autre 100*100px.
Si tu veux ajouter des images alors il faut insérer leurs URL aux emplacements indiqués, dans la première partie du codage (exemple avec la fiche d'Isao) :
• En rouge la 200*100px
• En orange la 100*100px
Spoiler:
 

Voilà !
Sinon, nous pouvons les rajouter pour toi si tu as des icônes à ces dimensions ;)



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MessageSujet: Re: Qui osera verra (Fiche de Soga Hazuki)
Dim 23 Aoû - 13:38
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Merci mais ce ne sera pas la peine, j'ai réussi à me dépatouiller avec tes indications, merci beaucoup ^^

Tout devrait être en ordre sur la fiche maintenant.


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MessageSujet: Re: Qui osera verra (Fiche de Soga Hazuki)
Mar 25 Aoû - 11:50
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Bonjour bonjour!
Pardon pour le retard, quelques empêchements m'ont freiné! Donc je suis là pour corriger, car j'ai quelques petites choses encore à noter, bien sûr, rien de grave! Attention cependant aux quelques petites fautes d'étourderie!

- Alors tout d'abord, il va falloir choisir entre Hasuki et Hazuki (qui ne sont pas du tout pareils et qui ne veulent pas dire la même chose) : Hazuki est bien le mois d'août en ancien japonais (et se prononce hadzuki avec h aspiré), mais Hasuki - à moins de vouloir dire Husky - ne veut rien dire en soi sauf si on combine les kanji (et se prononce hassuki avec h aspiré).

- Arashi ici n'est pas une ville mais un fief du clan Kazama, à l'ouest de la carte! Si besoin, tu peux inventer ta ville d'origine!

- Le prénom Einko ne sonne pas très japonais en réalité et c'est assez dur à prononcer pour la langue, mais en enlevant le n ce serait mieux : Eiko.


Ensuite les remarques sont plus de l'ordre du contenu de l'histoire :

Citation :
Un matin, lors de l’épreuve coutumière où les filles devaient remplir leur sac à la source, Hasuki fit le choix de remplir le sien avec deux pierres grosses comme le poing et de s’embusquer quelque part sur le chemin du retour. Quand elle vit arriver Einko, fatiguée par sa course, elle lui sauta dessus avec son fléau improvisé et lui envoya ce dernier en plein sur le fois, coupant les jambes de la citadine. Quand Hasuki revint vers les professeurs avec un sac remplit d’eau, sans une seule goutte de sueur visible sur le visage, elles ne firent aucun commentaire.

Citation :
Les professeurs n’avaient rien contre le fait que leurs élèves s’écharpaient du moment qu’elles le faisaient comme il le sied à une adepte du ninjutsu : en coulisse.

-> le clan Soga est assez individualiste dans son enseignement, mais cela ne veut pas dire qu'il autorise les élèves à s'écharper, bien au contraire! Cela ne formerait pas un clan uni et obéissant, mais désorganisé (il n'y aurait pas de clan du tout dans ces cas-là).
Il n'est pas autorisé de se tuer ou se blesser de cette façon entre étudiants, d'autant que le clan privilégie l'effort, la persévérance et surtout préserve les personnes sérieuses et bien sûr les personnes qui sortent du lot.
De même, Hazuki serait sévèrement punie pour ce qu'elle fait, car elle n'obéit pas à la règle et fait ce qu'elle veut (dangereux pour un assassin d'ailleurs et pour le clan). Si elle blesse Eiko, elle sera punie de la même façon, donc à voir pour cette histoire!


Citation :
Le clan Kazama avait quitté leurs habitations à Edo afin d’éviter de tomber entre leurs mains.

-> Le clan Kazama a quitté Edo pour chercher le reste des troupes et piéger les perses, pas pour les éviter!


Sinon, c'est dommage que tu n'aies pas approfondi l'assassinat et ce qui a causé mentalement un choc à la jeune fille (car un assassinat, quelle que soit la personnalité, a un effet conséquent sur la personne l'exécutant), ni la profession qu'elle a choisi de faire si jamais elle se dissimulait dans la foule. Si tu choisis de le détailler en rp, dans ce cas tout est bon!


Voilà, après cela je te validerai! Bon courage ~
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MessageSujet: Re: Qui osera verra (Fiche de Soga Hazuki)
Mar 25 Aoû - 13:21
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Merci pour les corrections ! J'ai édité à outrance ma fiche, tous les problème sont du partir maintenant.

Pour les "Hazuki" avec un "z", ils ont proliféré à cause d'un site qui m'avait filé une mauvaise traduction pour le mois d'août et une corruption de sauvegarde survenue en cours d'écriture. Merci de m'avoir rappelé à leurs bons souvenirs, je les avais oublié. Ils devraient avoir disparu maintenant.

Je n'ai pas trouvé de mention du nom d'Arashi dans ma fiche mais une de Taika (vu que tu parlais du lieu d'origine d'Hasuki, ça devait être ça). C'est corrigé en tout cas.

Pour Eiko, j'ai retirer son "n" et j'ai supprimer ou modifier les passages où elle se tirait les cheveux avec Hasuki, merci des précisions apportés à ce sujet là. ma fiche devrait être plus réaliste et cohérente maintenant ^^

Pareil pour le clan Kazama, ma fiche est plus en accord avec leur rôle dans la Guerre du Laurier.

Pour la fin un peu rusher, je plaide coupable. Je suis stupidement tombé dans l'erreur classique de finir vite son histoire pour poster la fiche plus rapidement. Je me suis un peu plus attardé dessus en fonction de tes conseils. Pour sa profession, j'avais évité de l'indiquer car je manquais d'idée de précise et je comptais plus le développer par la suite en RP mais mieux vaut l'indiquer sur la fiche de présentation.

Donc voilà, en espérant que le tout soit validable cette fois et que vous n'ayez plus à vous prendre la tête dessus ^^


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MessageSujet: Re: Qui osera verra (Fiche de Soga Hazuki)
Mar 25 Aoû - 14:53
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Validation

Encore bienvenue, Hazuki, tu es validée!

Tu as une fiche bien travaillée et tu as cherché à intégrer ton personnage dans l'univers de Yume, ce qui est plus que bien! J'espère que tu aimeras la suite de nos aventures.

Comme tu as reçu ta couleur et ton rang, tu peux directement aller faire une demande de Kit. Les sections Journal et Relations te sont également ouvertes.

N'oublie pas de faire recenser ton avatar  Ici.

La partie Station Kaeru te propose de faire des RPGs de 500 mots maximum, mais tu ne pourras accéder à certaines zones RPG qu'avec un minimum de pétales. Pour tout ce qui est infos pratiques, tu les trouveras dans la section aide! En la consultant, cela t'évitera des soucis de compréhension et tu t'habitueras petit à petit aux zones du forum.

N'hésite pas à saluer les nouveaux venus, cela fait toujours plaisir. Ici, tu pourras discuter avec d'autres membres en dehors des aventures que vous ferez.

Pour toute question, que ce soit au niveau du développement de tes RPs que pour le codage, n'hésite pas à faire appel à ton parrain et au Staff : ils sont là pour ça!

Sinon, nous espérons que tu t'amuseras bien parmi nous et que tu t'y plairas!

Bon jeu!




© Yumeguni


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Qui osera verra (Fiche de Soga Hazuki)

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