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 GREEN TEA ♦ Hoshi

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Messages : 188
Novice
Âge : 22 ans
Relations : VERT MALACHITE
Journal : Ça aussi ça viendra
Seigneur




MessageSujet: GREEN TEA ♦ Hoshi
Ven 24 Avr - 21:38
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ÔTOMO HOSHIGAKI

Âge: 22
Sexe: XY
Date de naissance: 10 avril
Profession: Chef du clan Ôtomo
Onmyôji: /
Basara: (Hakumei) /
Feat.:  Ishikirimaru - Tôken Ranbu


Caractère
Physique
Tu rêves encore, parce que tu adores ça, tu ne peux pas le nier. Tu adores rêver, t’éloigner de toutes ces responsabilités qui pèsent sur tes épaules. Tu préfères t’évader dans le château de ton esprit, dans les plaines verdoyantes qu’il est capable de créer. Tu es comme un enfant qu’on laisse à ses vagabondages, qu’on laisse s’ennuyer parce qu’il n’y a rien d’autre à faire. Sauf que tu n’es plus un enfant, et que tu ne te mets pas forcément à rêver aux bons moments. Le plus souvent, tu commences à rêvasser quand il ne faut pas, quand tu es censé être attentif, et tu n’écoutes pas forcément ce qu’on te dit. Tu n’entends pas les questions, tu es trop loin dans tes pensées, et quand tu reviens miraculeusement sur terre, tu demandes innocemment à ce que la question soit répétée.
Parce que tu n’as pas écouté.
Mais qu’il faut bien que tu répondes à cette question.

Tu rêves peut-être encore trop pour quelqu’un de ton âge, on te le fait parfois savoir au travers de regards qui disent que tu devrais accorder plus d’importance aux responsabilités qui t’échoient. Mais tu n’as pas nécessairement demandé à devenir le chef du clan. Tu t’es adapté, comme tu as l’habitude de le faire, parce que ce rôle venait de t’incomber comme par hasard. Tu as dû faire avec ce que tu avais, et même si tu as vite montré une très nette aptitude à te faire respecter et à savoir donner des ordres clairs, précis, et inratables, tu ne peux pas dire que tu rêvais de ce poste, loin de là. Tu l’as pris avec déférence, parce que tu n’avais pas le choix.
Tu n’as pas spécialement été élevé pour cette fonction, on t’a laissé faire tout ce que les autres enfants font. Et te voilà, là, chef du clan Ôtomo. A vingt-deux ans, jolie prestation.

Ceci dit, on ne peut pas nier que tu as la prestance d’un chef, malgré ton jeune âge. Tu possèdes un certain sang-froid, et celui-ci allié à tes ordres ne saurait faire qu’une chose : attester de ta position et l’affirmer un petit peu plus. Ce qui étonne le plus, c’est ce mélange à ton âge, qu’on ne s’attend pas à trouver chez quelqu’un d’aussi jeune, d’aussi inexpérimenté, quelqu’un qui n’a jamais participé à aucune guerre et qui n’a jamais servi sur un champ de bataille, quelqu’un qui n’a aucune expérience du combat.
Tu as ça dans le sang, voilà tout. C’est simplement que ça ne se remarque pas. Et ça ne se remarque pas parce que tu ne vas pas vraiment vers les autres, tu es trop timide pour ça. C’est un peu handicapant, parfois, tu ne sais pas parler aux inconnus sans t’emmêler les pinceaux, tu n’es à l’aise qu’avec les personnes dont tu es proche, dont tu te sens proche. Et même avec eux, il t’arrive encore d’hésiter à dire quelque chose, comme si tu allais mettre un pied de l’autre côté de la ligne.
Ça te gêne, la plupart du temps, cette timidité, tu as l’impression que tu ne pourras pas t’en défaire, comme si elle te collait au dos et qu’elle ne voulait pas te lâcher.
Le pire, c’est qu’en général, les gens ne viennent pas te voir. Pas que tu fasses peur, loin de là, tu as même encore cette lueur d’innocence si rare dans le regard, mais ton visage est la plupart du temps fermé, et ton langage corporel dit que tu n’es pas enclin à la conversation. Ta timidité te pourrit parfois l’existence parce qu’elle te place automatiquement sur une position défensive.
Tu aimerais bien pouvoir l’envoyer balader, parfois.

Il ne faut, par contre, rien te confier de fragile. Tu es d’une incorrigible maladresse, tu en deviendrais presque dangereux si on te mettait une arme dans les mains. Tu ne le fais pourtant pas exprès, mais tu n’es pas doué avec ça, c’est tout. Pas plus que tu ne l’es pour discuter avec des personnes la première fois que tu les croises, tu oses à peine entamer les conversations, tu as toujours peur de dire quelque chose de travers. Ta maladresse concerne autant ce que tu peux dire que ce que tu peux tenir dans tes mains.
Tout ça part pourtant d’un bon sentiment, et tu fais en sorte de rattraper les dégâts à chaque fois, tu n’aimes pas générer des conflits, tu n’aimes pas voir les gens se battre.
Tu préfères voir le monde sourire, comme tu peux sourire quand tu laisses ton esprit s’évader tranquillement, ou que tu joues aux échecs, ce jeu venu d’ailleurs et dont tu ne te lasses pas, dont tu t’efforces de tout connaître, pour devenir un maître en la matière. Tu cherches tous ses secrets, tous les renseignements que tu peux trouver, tu t’intéresses énormément à cette chose merveilleuse d’ingéniosité qui se joue à deux, avec soixante-quatre cases et trente-deux pièces. Quand tu es seul, tu joues avec toi-même, ce qui n’est pas toujours plus simple. Tu cherches toutes les combinaisons possibles pour arriver à l’échec et mat le plus rapidement possible.
Tu cherches encore, et encore, tu es assez obstiné et tu as du mal à quitter tes positions une fois que tu y es arrivé, alors tu ne baisses pas les bras et tu continues de chercher l’échec et mat le plus rapide que tu puisses trouver. Cinq coups, six coups, trois coups. C’est un véritable casse-tête mystère que tu as hâte de percer pour pouvoir te dire que tu as enfin réussi à trouver une solution.

Tu es quelqu’un d’assez curieux au fond. Tu te passionnes pour des choses que les autres trouvent insignifiantes, comme un enfant. Au fond de toi, tu en es toujours un, mais tu sais être adulte quand il faut parce que tu as ces lourdes responsabilités au-dessus de tes épaules, la direction du camp et tout ce que cela incombe.
Mais tu es quelqu’un d’assidu, et tu ne comptes pas faillir à ta tâche, tu ne comptes pas décevoir le monde, même si tu as encore ce crocodile qui t’empêche d’aller voir les autres, cette fichue timidité qui te colle aux chevilles.


Taille : 1m74
Poids: 61kg
Cheveux: Bruns, gardés courts de préférence.
Yeux: Violets
Autre(s) : A toujours un regard d'enfant quand il s'agit de regarder ce qui l'entoure, mais mieux vaut ne pas s'y tromper, car sous ces yeux candides se cache une assez incroyable propension à analyser le monde et à en tenir compte l'air de rien.


Histoire
Echec (jeu) — Jeu introduit en Europe au début du Xe  siècle par les Arabes, qui se joue avec trente-deux pièces séparées en deux camps distincts sur un champ de soixante-quatre cases. Les règles ont évolué pour s’arrêter à ce qu’elles sont désormais au XVe  siècle.

Petit, on te laissait jouer, dehors, pieds nus dans l’herbe. On te laissait courir après le soleil le soir, on te laissait regarder passer les papillons, on te laissait faire ce que font tous les enfants. On te laissait te créer un monde, t’imaginer tout ce que les enfants peuvent imaginer. Tu n’étais pas promis à grand’chose, tu allais juste être l’héritier de ton père. Avec tes yeux d’enfant tu regardais ton cousin grandir, apprendre toutes ces choses que tu n’apprendrais pas, parce que tu n’allais pas avoir la responsabilité qu’il avait, celle de devenir le futur chef du clan.
Vous aviez à peu près le même âge, vous aviez passé du temps ensemble, quelques fois, mais vous étiez chacun d’univers très différents. Vous étiez à des années lumières l’un de l’autre, et tu ne t’es jamais senti proche de ce cousin promis au grand avenir de chef du clan Ôtomo. Avec tes grands yeux verts et innocents d’enfant, tu regardais le monde évoluer, les choses bouger autour de toi, tu guettais les libellules l’été et la neige l’hiver.
Tu trouvais le monde tellement beau, avec tes yeux d’enfant. Tout était tellement féérique. Ta famille était géniale, le monde était génial. Tout était tellement plus simple, quand tu étais un enfant, quand tu n’avais pas à te soucier de tout un tas de choses parfaitement inutiles pour quelqu’un comme la personne que tu étais.

C’était le principal sujet de vos disputes d’enfants, avec ton cousin. Il n’était pas libre de ses mouvements, toi si. Vous en veniez même aux mains, à force de vous dire que la place de l’autre était bien meilleure. Tu le narguais, parfois, en disant qu’il ne pourrait jamais faire ce que tu faisais. Il te répétait que de toute façon, être chef, c’était bien mieux. Mais tu voyais cette lueur d’envie, de jalousie dans son regard. Cette lueur qui disait « je crève d’envie d’être à ta place, si tu savais ».
Plus vous avez grandi, plus vous vous êtes éloignés. Vous vous entendiez plutôt bien, vous évitiez de parler de vos avenirs respectifs pour éviter les vagues. Ta passion pour les échecs commença tout doucement, alors que tu découvrais le jeu par hasard. Ton cousin continuait de gravir les marches jusqu’à la position de chef. Il ne faisait aucun doute que ce serait lui qui dirigerait le camp.

Et puis ton cousin est mort.
Comme ça, du jour au lendemain, la maladie l’a emporté, alors que tu n’avais pas quinze ans. Il avait tout juste un ou deux ans de plus que toi. Sa mort t’a choqué. Tu es resté statique, muet, alors que tes parents te l’annonçaient. Ton cousin venait de mourir après plusieurs jours de fièvre et de maladie. Son corps était trop faible, il n’avait pas su résister.
Et tu ne savais pas comment réagir. Tu ne savais pas si tu devais pleurer, ou rester là, à fixer un point le regard vide. Tu ne savais pas quoi dire, tout ce qui était sorti de tes lèvres à ce moment-là, c’était…

Ah.

Et puis tu as appris que c’était à toi de reprendre les rênes. Que ce serait toi le prochain chef du clan Ôtomo. Que ce serait à toi de porter le poids que ton cousin avait eu sur ses épaules toutes ces années. La tâche ne t’enchantait pas. Tu quittais à peine l’enfance et tu devais entrer dans un monde d’adulte, un monde trop dur où tu ne trouvais pas ta place parce que tu avais ce crocodile appelé timidité attaché aux jambes.
Pendant un an, ça n’a pas arrêté. Tu as appris en un temps record les maths, l’architecture, les bases du dessin, comment te tenir en société, les choses à dire et les choses à ne pas dire, les manières que toute personne digne du rang qui t’attendait se doit de savoir et d’appliquer. Tu as dû apprendre à gérer un camp, les conflits et les litiges qui régnaient particulièrement entre les Soga et les Mononobe. Des conflits que tu ne comprenais pas et que tu ne comprends pas plus aujourd’hui mais que tu te dois bien de gérer pour que la chose ne vire pas en guerre. Tu comprenais petit à petit pourquoi ton cousin avait l’air jaloux de toi.

Tu comprenais maintenant que tu devais tout assumer comme lui avait dû tout assumer.
Au bout d’un an, cet apprentissage éclair se termina enfin, et tu accédais à la place de chef à tout juste seize ans. C’était plus ou moins inimaginable, surtout pour toi. Tu as mis du temps à réaliser que tu étais bien là, à la place de chef à la place de ton cousin que la maladie avait volé à cette terre.

Et tu prenais, doucement, la réalité de cette tâche qui t’était assignée. Tu commenças bien vite par devoir apaiser les tensions entre les Soga et les Mononobe. Tu ne voulais pas d’une guerre, et tu fis ton possible pour que les choses se calment un tant soit peu. Ce n’est toujours pas une partie gagné, mais tu as toujours bon espoir d’y arriver un jour. Tu voyais déjà plus ou moins la chose comme une partie d’échec où chaque geste, chaque mouvement doit être calculé à dessein pour que les deux parties soient satisfaites.
En tant qu’architecte tu commenças aussi à superviser toutes les constructions qui devaient voir le jour. Tu avais un droit de regard sur la moindre parcelle de terre et sur le moindre centimètre des plans, rien n’était fait sans ton aval, et les premiers jours, ce sentiment de pouvoir te déroutait. Tu ne savais pas vraiment si tu étais le mieux placé pour faire ce travail, bien que ton titre le dise clairement. Tu devais également répondre aux demandes de l’Empereur, et tu allais bien plus souvent voir les autres représentants des autres camps, quand ce n’étaient pas eux qui étaient invités dans ton monde rempli d’échiquiers et de plans de bâtiments, de ponts et d’autres infrastructures diverses.

Tu te dois de garder de bonnes relations avec tout le monde, c’est ta responsabilité en tant que chef de rendre les tiens fiers et de ne pas les décevoir. C’est ta responsabilité de ne pas déclencher de conflit, quel qu’il soit.
Tu espères y arriver.


Name: Le Truc
Âge: Attends je compte
Comment avez-vous connu Yume? Je sais plus. Grâce à vous, je crois ? Non ?
Remarques? Nope
Senbonzakura: Vous avez déjà vu une tortue éternuer ?





Dernière édition par Ôtomo Hoshigaki le Mar 17 Oct - 21:22, édité 2 fois
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Empereur




MessageSujet: Re: GREEN TEA ♦ Hoshi
Ven 24 Avr - 21:44
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Bienvenue O/





Team #ROKUJA


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Journal : Ça aussi ça viendra
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MessageSujet: Re: GREEN TEA ♦ Hoshi
Jeu 30 Avr - 14:56
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Merfi /o/
C'est fini ♥


hanashi team #rokuja
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Connaisseur
Âge : 36 ans
Pouvoir : Contrôle le vent.
Relations : The Book of Masks
Journal : Recueil d'un Oni.
Shogun




MessageSujet: Re: GREEN TEA ♦ Hoshi
Ven 1 Mai - 16:59
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Validation

Encore bienvenue, Hoshigaki, tu es validé!

Comme tu as reçu ta couleur et ton rang, tu peux directement aller faire une demande de Kit. Les sections Journal et Relations te sont également ouvertes.

N'oublie pas de faire recenser ton avatar  Ici.

La partie Station Kaeru te propose de faire des RPGs de 500 mots maximum, mais tu ne pourras accéder à certaines zones RPG qu'avec un minimum de pétales. Pour tout ce qui est infos pratiques, tu les trouveras dans la section aide! En la consultant, cela t'évitera des soucis de compréhension et tu t'habitueras petit à petit aux zones du forum.

N'hésite pas à saluer les nouveaux venus, cela fait toujours plaisir. Ici, tu pourras discuter avec d'autres membres en dehors des aventures que vous ferez.

Pour toute question, que ce soit au niveau du développement de tes RPs que pour le codage, n'hésite pas à faire appel à ton parrain et au Staff : ils sont là pour ça!

Sinon, nous espérons que tu t'amuseras bien parmi nous et que tu t'y plairas!

Bon jeu!




© Yumeguni


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MessageSujet: Re: GREEN TEA ♦ Hoshi

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GREEN TEA ♦ Hoshi

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